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 Ewen | Ain't no Grave can Hold my Body Down

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.Ewen

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Messages : 43
Age : 24
Puf : Dans un cercueil
Espèce ? : Originalesque

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MessageSujet: Ewen | Ain't no Grave can Hold my Body Down   Mer 29 Juin - 14:56

Personnage:


Nom, prénom : Ewen.
Age : Un âge assez Originalesque ^^.
Sexe : Un bel homme.
Parents et origine : Est-ce que le mal à une origine à pars la haine ?

Histoire :


« Ewen, vous êtes dépéchez sur terre pour reprendre en main un territoire longtemps délaisser. On compte sur votre tempérament qui à déjà fais ses preuves dans le monde de la torture et de l'éradication. Votre devoir sera d'éliminer le plus possible de Vermines qui ont fait de cette endroit leur QG sans préalablement nous informé. Nous demandons aucun survivant, donnez-vous à coeur joie pour cette mission. »

Je replis le papier avant de remettre en place ma veste. Une éradiction intenssive, cela faisait un moment que je n'avais pas pratiquer mais on ne perd jamais là main. Je sors du Manoir avec quelques hommes près à faire un carnage dans la petite ville. On fouille chaque habitation un par un, on les tue tous sans exception ! Alors qu'on rentre dans un entrepôt, tout un troupeau d'ex humain est réunis autour d'un feu, je donne l'ordre d'attaquer mais étrangement mes yeux s'arrête sur un visage. Un jeune visage assez charmant, je ne suis pas du genre à m'attarder sur le visage de chaque personne mais quand il croise mon regard de ses prunelles bleu métal je me sens étranger de mon corps. A la fin de la tuerie il n'y a aucune trace de lui.

Au file des jours je sentais une présence roder autour de moi, chaqu'un de mes gestes épiller et suivis. Cela m'énervais énormément car l'homme à la source de ce suivit ne se montre jamais pourtant j'ai une idée sur son identiter. Alors que j'ai l'impression qu'il rentre de plus en plus dans mon espace vital, je le croise au détour d'une rue. Mes yeux plongent littéralement dans ses iris et sans qu'il n'a le temps de faire un geste, je le prend par le col. On échange quelques paroles les yeux dans les yeux, jusqu'à que je perde pour la première fois mon sang froid.

« Cela suffit je vais faire un plaisir de t'arracher le coeur. »

« Aussi cruel et froid comme être, même le plus sans coeur des inhumains à besoin d'un peu de présence près de lui ... s'il vous plait ... »

Mes yeux de braisent scrute les siennes, sans émotion, sans une once de sympathie pour se pauvre ex-humain qui me supplie de l'épargner comme tout les autres pourtant son regard me destabiliser, il est d'une sincérité. Je le repose au sol lentement mais ne lache pas son cou, je plisse les yeux le plaquant soudainement contre le mur. Il expire brutalement à cause du choc, ses yeux humide suppliant planter sur moi.

« Pourquoi t'épargné toi plutôt que les autres ? »

« Je sais ce que vous ressentez au plus profond de vous, j'ai les même sentiements de solitude ... Je vous en supplie laisser moi être à vos côtés »

« Personne ne ma jamais dis cela ou ma supplier avec tant de ferveur, pourquoi être si sûr ? »

Je fronce les sourcils l'esprit embrouiller, mes prunelles recherchant une réponse. Il sourit profitant que mon bras faiblis un instant pour apposer ses lèvres contre les miennes. Je me fige restant de marbre alors que sa langue caresse mes lèvres, je prend soudainement ses cheveux entre mes doigts répondant à son avance. Je le regarde durement le décalant de moi par la pression que j'exerce sur ses cheveux.

« N'attend pas à ce que je t'aime ! Je ne sais pas aimer par amour ... »

« Je vous l'apprendrais Ewen, vous tomberez amoureux de moi comme je le suis de vous depuis le premier jour. »

Je le regarde surpris avant de le lacher et de me détourner subitement retournant sur mes pas. Je maudit sa franchise, son côté bien trop fragile qui m'oblige à céder. Je grogne alors qu'il s'accroche à mon bras déjà tout à fais acclimater mais pourtant je le repousse pas. Avec le recule je me dis que mes paroles étaient bien naives, aujourd'hui je l'aime comme la personne la plus précieuse, celui qui ne peut que comblé le vide dans mon coeur et aux creux de mes bras. Je ne serais plus rien sans lui à pars l'Originel brute du début encore bien pire ...

« Qui aurait cru que cela se passerait ainsi ... »

Je me fais appeler des quatre coins de la salle, tous se pressant de me souhaiter un bonsoir et toucher quelque mot sur ma soirée très réussis. Je retrouve enfin mon Amant qui discutait avec quelques amis, je l'enlève au groupe avec un sourire au coin. Il rigole alors qu'il s'accroche à mes épaules me demandant si cela est un kidnapping, je rigole à sa suite penchant mon visage vers le sien. Ses doigts glissent sur ma nuque alors que je l'entraine à l'écart du monde pour profiter un peu de lui. Je l'embrasse enfin retrouvant le goût de ses lèvres, il se colle à moi répondant même plus vivement à mon baiser. On se contemple quelques secondes avant que je me volatilise ayant le devoir d'accueillir mes convives.

La nuit avait atteind son zenith même si dans la salle close rien ne transparait de l'heure, mon Amant se lève pour chercher à boire, je lui souris alors que ma main caresse la cuisse d'une jeune femme. Je me penche vers elle effleurant ses lèvres de mon souffle puis elle renverse sa nuque quand je lèche sa peau avec désir. Ma particulariter est que j'aime, c'est même une drogue pour moi, de boire du sang humain. Cette elixir délicieux apportant la vie, fait battre le coeur, je suis tomber amoureux de cette elixir d'amour. J'enfonce mes dents dans la peau de son cou, elle pousse un hoquet surpris mais pas d'inquiètude elle est sous mon charme. Je recueille le liquide chaud entre mes lèvres buvant sa vie sans cérémonie. Je lève mes yeux me redressant, Arnaud n'est toujours pas revenue ? Je me lève lachant la jeune femme quand d'un coup une vive douleur me scinde en deux, je me plis me rattrapant à la table et je tombe à genoux sentant mon sang bouillir de l'intérieur. Mon coeur palpite près à exploser dans mon propre corps, ma vision se brouille mais qu'est ce qui se passe ? Mes yeux croise la jeune fille comprenant que quelqu'un ma empoisonné avant de sombrer en perdant la conscience.

Mes paupières s'ouvrent à moitier, je bats des cils lentement voyant le sol défiler sous mes yeux et le sentir sous mon corps qui se faisait tout simplement trainer par deux hommes. Je ne peux rien faire de plus à pars planter mon regard par terre, une porte en bois grince et l'odeur du foin m'attaque sévèrement. Une grange ? J'entrouve mes lèvres essayant d'articuler des mots mais mon corps est angourdis. Ils me lache brutalement, joignant mes mains dans mon dos et de lourd fers pèse à présent sur mes poignées. Le visage contre le sol, je sens peu à peu les sensations revenir dans mon corps. Où suis-je ? Je me redresse faiblement, me mettant en indien ne pouvant pas faire plus sous l'énorme poids des chaines qui entoure mon corps le compressant douloureusement. J'observe la grange qui ne me disait véritablement rien, je serre subitement les dents posant mon front contre le sol, sentant à nouveau mon sang me brûler comme corossif détruisant mes veines et mon coeur de l'intérieur. La porte grince à nouveau, je lève mes yeux quand je tend brutalement mes muscles sous le cliquetis des chaines. Qu'est ce que mon frère faisait ici ?

Je serre les dents me redressant un peu voyant mon Amant trainer au sol comme un vulgaire animal. Je lance un regard froid à mon frère alors qu'il souris fière de lui lachant comme un vulgaire colis Arnaud devant moi. Arnaud complètement tremblant et débrayer, je ferme mes doigts en des poings, hors de moi à l'idée qu'ils ont du le toucher. Je ne quitte pas des yeux mon frère avant que faiblement mon Amant glisse ses bras autour de mon cou, je me mords violement ma lèvre inférieur plaquant mon visage contre sa chevelure. Je lui souffle des mots réconfortant alors qu'il grelotte de plus en plus pleurant contre ma joue. Ses doigts effleurent mon visage avant qu'il m'embrasse tendrement comme un adieu. Je ferme les yeux lui redonnant son baiser avec force. Arnaud est brusquement tiré en arrière, mes chaines se tendent alors que je fusille du regard mon frère.

« Qu'est ce que tu viens faire ici ? »

« Tu n'es pas en position de me poser les questions ! Ferme la ! Tu as bien profiter de ton séjour prolonger sur terre à se que je vois. Il est vraiment adorable et très bon à baiser ... »

« Ravale tes mots batard ! Il n'a rien avoir avec tout cela laisse le tranquil ! C'est moi que tu veux ! »

« Oui c'est toi, c'est vrais ... Mon petit frère si talentueux, si fort et à tout réussis avec brio dans sa vie. Tu as réussis à avoir les faveurs de père et mère, de la haute sphère qui te compte dans ses meilleurs éradicateur et tortionnaire ! Tu as tout eu et moi rien ! J'ai toujours vécus dans ton ombre comme un indésirable et je t'ai toujours détester, de tout mon être je te hais et tu me fais vomir. Mais je pourrais te faire les pires tortures que rien ne t'attendra mais si je m'occupe de lui ... »

Il rigole caressant le visage de Arnaud avec un regard fou. Je me décompose sur place sentant mon coeur se serré. Je tente de me soulever sous le lourd poids, la colère défigurant mon visage. Je lui crache à la figure.

« LAISSE LE ! Tu n'es vraiment que un lache ! M'empoisonner par le biais d'une femme, me tenir enchainer alors que c'est moi que tu veux et t'attaquer au plus faible ... Méprisant ! Voilà pourquoi tu ne seras à ma hauteur ! »

« J'aime quand tu me dis des mots d'amour petit frère, admire le spectacle ! »

Ses yeux s'agrandis de follie, il se relève prenant Arnaud par le cou. Je me débat avec rage criant de toute mes forces alors que Arnaud me contemple évitant de voir son bourreau. Je me fige secouant la tête, il me sourit murmurant deux mots avant d'étouffer un crie en serrant les dents. Mon aura s'étend d'un coup, grondante et menacante. Mes yeux d'un rouge sang ne sont plus que l'image d'une colère noir. Je me soulève d'un coup avant de retomber contre le sol, une douleur me pliant en deux. Je ferme les yeux les larmes dégringolant mes joues d'un coup avant qu'une volée de toux me met finilament a terre. La toux m'arrache une douleur vive dans un poumon alors que une gerbe de sang sort entre mes lèvres colorant le coin de mes lèvres. Je murmure lentement.

« Arnaud ... Arnaud ... »

Mon coeur est complètement briser, mon corps gissant sur la paille qui n'est plus que une enveloppe de chaire. Mes longs cheveux recouvrent mes larmes avant que un rire eclate et qu'une main empoigne mes cheveux me tirant. Je ne bronche pas sentant son sang envahir l'atmosphère, me faire tourner la tête. Mon frère tire mon visage un peu en arrière m'obligeant à voire la dépouille de mon Amant, je palie complètement mon coeur saignant à présent. Mon dieu Arnaud ... je n'ai rien pu faire pour te protéger ! La douleur grandis dans mon poumon comme un nénuphar s'installant confortablement dans mes bronches, comme un tache de sang s'étalant sur un tissus et se propageant. Je tousse à nouveau un filet de sang tintant mon menton.

« Petit frère, j'ai tellement réver de te voir ainsi faible comme un enfant et briser comme un homme. C'est exaltant ! Tu ne sens pas comme le vent tourne ... regarde le, il est adorable quand il dort ? »

« Je vais te tuer ... Je vais te faire souffrir mille mort jusqu'à que tu recrache tes tripes par la bouche. Je vais te traquer jusqu'à que tu devienne fous et tu n'auras nulle part où te cacher petit merdeux ! »

« La ferme ! C'est plutôt toi qui va devenir un cadavre Ewen ! Venez ! »

Des hommes rentrent alors qu'il me relache brutalement, ma tête heurtant le sol. Je souris me retournant sur le dos avant d'éclater d'un rire qui donne froid dans le dos. Je murmure des mots délirant complètement alors que mon esprit est complètement briser. Ils me soulèvent, je me débat montrant les dents avant de me jeter dans un cercueil. J'imprime leur visage dans mon esprit alors qu'il ferme le couvercle je leur glisse un « Je reviendrais » en souriant. Ils claquent le couvercle apeurés. J'observe mon toit noir, cette boîte étroite et sombre devenant mon lit de pleure, mon lit de vengeance.
Je ferme les yeux alors qu'il traine le cercueil vers le cimetière proche selon moi me balançant dans un trou. J'entend la terre doucement recouvrire ma tombe, mes ongles s'enfoncent dans le bois et je pousse un crie effroyable, criant vengeance et appellant a leur mise à mort immédiate. Je serre les dents alors que la douleur grandis encore dans mon poumon. Je ferme les yeux me figeant totalement comme un cadavre. Attendre ... Attendre peut-être l'éterniter avec le souvenir de son Amant mord, de cette maladie qui me ronge et de cette hargneuse vengeance grapillant mon être. J'attendrai indéfiniment pour venger mon bien aimer, pour enfin tuer cette vermine ! Aucune tombe ne peut retenir mon corps ...

Depuis quand mon corps est figer, trop longtemps ... que ma peau n'a pas effleuré un rayon de soleil, une brise de vent ou encore un souffle. Oh Arnaud ! Tu me manque tellement, c'est mots son pâle face à mon bouleversement. Je ne suis plus qu'une enveloppe, un être qui était déjà sans coeur devenant encore plus diabolique et despotique que le Diable en personne. Je l'attend ma vengeance, j'attend de venger ton nom et de pouvoir enfin laver ta mort. J'ouvre les yeux d'un coup comme un aveugle recouvrant la vue mais des coups de pelle vibre au-dessus de mon toit. Des voix s'exclament ramenant mon cercueil à la surface et impertiblement je souris de toute mes dents. Je casse les chaînes rouiller d'un mouvement nette avant que je fasse sauter le couvercle me relevant de travers les morts. Les hommes me regardent hébéter avant de crier de peur et lachant des mots bibliques. Je disparaît d'un coup attrapant un homme par le cou, je le regarde hautain avant de planter mes dents dans son cou violement. Un violent frisson remonte mon échine et je me détache expirant brutalement. Je renverse ma nuque laissant tomber le corps, ivre de sentir à nouveau cette elixir courire mes veines, je rigole doucement avant de rattraper un autre d'une fraction de seconde. Il m'implore les mains jointes mais je le prend par sa veste penchant la tête comme por écouter une voix. Je souris soudainement effleurant à peine ses lèvres pour aspirer son âme. Mon aura explose pouvant enfin se libérer et s'étendre de tout son long. Je lache le corps qui retombe lourdement. Je passe ma langue sur mes lèvres, c'était des pilleurs de tombe tuer par un mort assez ironique !

Je fais volte-face parcourant les allées quand mes yeux s'accrochent sur un nom, je m'arrête brutalement. Je m'approche de la pierre froide mes yeux fixer sur le nom en or graver dans la pierre, je tombe à genoux alors que mes ongles parcoure la pierre : Arnaud. Je prend ma tête entre mes mains, mes yeux imcapable de verser une seule larme de plus que toute ses années au fond de se troue. Mon poumon me faisait souffrir comme du liquide brulant parcourant les tissus, la tache avait grandis ! Devenus énorme et imposante. Je me plie en deux alors qu'une volée de toux m'arrache le poumon, je crache à nouveau du sang beaucoup plus que cette première fois comme si mon organisme se déteriore alors que mon Amant est mort, comme si mon corps se consumme à petit feu sur le chemin pour rejoindre celui que j'aime ... Alors que ma respiration siffle, un filet de sang noir s'étire doucement entre mes lèvres et tombant sur la pierre noir du lit de mon défunt Compagnon. Je vais les retrouver, je vais le tuer pour toi. Je ferme les poings me relevant d'un coup quittant le cimetière comme une ombre.

Mes yeux rouge contemple les aller et venus des gens dans la rue, plonger dans l'ombre des immeubles mes yeux s'attardent sur la vie qui grouille courant après les minutes. Je m'évapore dans la nuit avant de me retrouver dans un appartement délabré, mes ongles frôlent une table en bois me dirigeant lentement vers la chambre. L'homme était là coucher, endormis paisiblement comme un bien heureux ne sachant pas de la menace qui passe sur sa tête. Ma main rapide se plaque contre sa bouffe alors qu'il se réveille en sursaut, il me regarde horrifier comme voyant un revenant. Je souris le tirant hors de son lit lentement comme un rapace.

« Je suis revenus ... »

Je rigole enfonçant un peu plus mes doigts dans ses joues, il se débat alors que je le traine dans son appartenant fouillant les tirroires avant que je souris satisfait de ma trouvaile. Je le soulève d'une main le plaquant sur sa table le maintenant d'une main ferme par le cou. Le bout de la lame parcours sa peau, passant au-dessus de son palpitant. Il me supplie d'une faible voix en secouant la tête lentement. Je le frappe brutalement contre la table, le regardant avec amertume et colère. Je siffle entre mes dents.

« Quand il il vous a suppliez de l'épargner, l'avez-vous entendus ? As-tu eu une once d'humaniter en l'épargnant ?! Un jeune homme qui n'avait rien fais de mal !! NON ! Ferme la ! Arrête de geindre comme un pleurnichard, tu l'as toucher ?! »

« C'est ... c'est de l'hsitoire ancienne, bordel ! J'étais au service de ton frère ... laisse-moi je t'en supplie ... »

« Oui ou non ? »

Je resserre ma main quand d'un coup je lève mon bras enfoncant le couteau dans sa main la clouant contre la table. Il gémit de douleur commençant à pleurer, il me crit que oui mais aussi d'arrêter. J'attrape d'autre couteaux les faisants lentement glisser sur son corps d'un regard ivre de follie. Un deuxième couteau s'enfonce dans son autre main le crucifiant, il crit de douleur en chouinant. Je me calme d'un coup, faisant remonter la lame le long de son torse frôlant sa clavicule puis sa gorge, il retiens un hoquet de stuppeur. Une étincelle passe mes yeux rouge avant que je ne plante brutalement la lame dans sa gorge, transpercant avec ardeur sa tracher l'étouffant simplement.

« Les vermines dans ton genre doivent être balayer de la terre ! Tu as posés tes sales pattes sur lui et rien que cela je ne peux pardonner ! Tu as couter la vie d'un homme qui ne demandais que à vivre sa vie ... Ton jugement est tomber et ton destin sceller pauvre type ! »

Je prend un autre couteau, d'un coup nette transperce la cage thoracique atteignant le coeur et puis le tire le long de son abdomen sans cérémonie. Je siffle entre mes dents trouvant cette mort bien trop légère. Je quitte l'appartement longeant les murs comme une ombre pour regagner ma demeure abandonné.

Un jour de pluie alors que le ciel est bas, lourd de plomb écrasant et étouffant le monde. Je contemple la pierre toujours aussi froide même si à présent elle est fleurie, des couleurs discrète à l'image de lui. Mes lèvres se mouvent lui annonçant ma première victime, le début de notre vengeance en marche. D'un coup un sourire étire mes lèvres, franc et sincére, ses moments où de vive souvenirs me reviennent. Je soulève mon bras prenant mon violon sur mon épaule et jouant les plus belle symphonie jusqu'à que d'étranges auras electrocute l'atmosphère. Je me retourne vivement alors que une dixaine d'Akumas me tombe dessus. Je me bat avec rage pourtant ils réussissent à me mettre à genoux par le nombre. Ma maladie grapillant encore de l'espace, je tombe dans l'inconscience purement et simplement à bout de force.

Je bats des cils l'esprit embrumé, je me soulève sentant mon corps me lancer. Je me relève difficilement me ratrappant à la cheminé ma respiration sifflante. Je serre les dents serrant les poings, j'aurais ta peau mon frère ! Je le promet sur sa tombe que tu ne vivras pas bien longtemps. Je sors de la vieille maison trébuchant, une quinté de toux m'arrache des gouttes de sang qui tombe sur ma manche. Je titubeme tenant aux murs, ma vision se brouille de temps à autre et mes lèvres me brûle. Le besoin d'âme se fait énormément sentir dans mon corps qui se rebiffe contre l'effort. Je me laisse glisser contre un mur, m'écrasant au sol sans délicatesse. Je passe ma langue sur mes lèvres complètement assomé alors que je sombre à nouveau dans l'inconscience glissant lentement vers le sol mes longs cheveux recouvrant mon visage et s'éparpillant au sol.

Quelque quinté de toux m'arrache des soupirs, mon corps est à bout hissant le drapeau blanc pour cette fois. J'entend soudainement des pas, une chaleure venant d'un corps me surplombant. J'ouvre à peine les yeux voyant une simple forme. Je les refermes aussi sec sans force alors que je sens me soulever de terre. Est-ce que c'était la silhouette d'avant ? Pourquoi m'aide-t-il ? J'étouffe un soupir de douleur sentant mon poumon se brûler retombant dans l'inconscience.

L'odeur particulière qui flottait dans l'air était redevenus forte. Je fronce les sourcils sentant la fleure de la maladie dans mon poumon grapiller encore même s'il avait l'air de se calmer à présent. Mais mon instinct capte vite l'odeur du sang frais, du sang qui pulse avec vivaciter et hardeur. Ma peau frémit quand je me relève d'un coup agrippant le jeune homme par le col brutalement, mes yeux rouge se plante dans ses prunelles, contemplant le visage figer, cette jeune personne. Pourtant ma faim est bien plus forte que ma conscience qui se brouille vite. Il est pétrifier de peur par mon brusque réveille, je l'attire contre moi effleurant son cou de mes lèvres. Je le mords avec vivaciter, plantant mes crocs dans sa chair tendre récoltant son sang encore jeune et remplis de force. Je sens mon corps revivre alors que la tache dans mon poumon réduit sous le nouvel apport de sang. Ma main glisse sur sa nuque avant que brusquement il s'arrache de mon emprise me regardant affoler et s'enfuis sans un mot. Je respire à grand coup, avant de passer ma langue sur mes lèvres récoltant encore du sang chaud. Qui était ce jeune inconnus qui l'avait surement ramasser au coin de la rue et avais essayer de le soigner ?

Je reprend vite mes affaires disparaissant comme à mon habitude, je le suis un moment vraiment intriguer par ce jeune homme complètement affoler mais je m'arrête un sourire malsain étirant mes lèvres. Je passe quelques doigts sur mes lèvres avant de me détourner retournant dans ma demeure abandonner le sourire au lèvres, impossible à définir dans quel sentiment je suis plonger mais rien de bien sympathique se dessine sur mon visage pour la suite des choses.


Caractère :

Ewen est un Originel discret qui aime particulièrement le calme se passionant particulièrement pour le violon. Pourtant la force qui se dégage de lui est très malsaine. Ce n'est pas un enfant de coeur et il ne connait pas de pitié. Il ne fait pas dans les sentiments surtout quand la colère le ronge, il peut alors se montré comme un très bon tortionnaire assez monstrueux. c'est très destabilisant quand on voit son visage d'un calme olympique. Ewen est très solitaire et à horreur de se mélanger avec la foule. Pourtant derrière cette barrière qu'il a dressé beaucoup de sentiment s'y cache et une autre facette de lui qu'il a soigneusement effacer à la mort de son Amant ...

Pour ses victimes c'est un vrai suplice de tomber entre ses griffes, il a une étrange habitude qui est de boire du sang humain qui est divertissant pour lui mais aussi vital du à sa maladie qui s'est développer à la mort de Arnaud. Si son sang s'infecte de trop il meurt à petit feu grignoter par la tuberculose c'est pour cela qu'il doit ingéré du sang frais. Quand ses victimes sont au bord de la mort il effleure simplement leurs lèvres volant leurs âmes. Il ne ressent aucune sympathie ou quoi que se soit pour ses êtres fragile.



Physique : (Lycan et Akumas, précisez les transformations):

Ewen est vraiment un bel homme au teint pâle, des cheveux raide et long chatain. Ses yeux sont sa seule particularité, d'une couleur ocre presque rouge dans certain moment lui donnant un regard flambant toujours habiter d'une lueure vive. Un visage assez carré, ses lèvres fines qui laisse passer une voix assez grave et masculine. Ce n'est pas une grande perche mais il à un physique harmonieux, plutôt un homme compacte musclé avec finesse. Il a généralement les traits de son visage figé comme s'il sortait d'un long repos ...


Toi et autre:

Ton petit puf: Daichi pour vous servir mais sur la CB c'est Lesty, Anty, boulet ... J'en ai tant ! XD
Comment trouves-tu ce forum? : Mais très bien ^.^
D'autre personnage ici? : Ah ah ... Un homme des bois, un détraqué et un Russe. Je sais je suis gourmande de beau hommes. 8D
Comment as-tu connu Protect Wolf? : Si je vous dis que c'est mon cochon d'inde qui me la souffler <.< Ouaii on est sur la bonne longueur d'onde !
Autre : La même chose que chaque nuit. Tenter de conquérir le monde ! Mouahaha !.
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MessageSujet: Re: Ewen | Ain't no Grave can Hold my Body Down   Mer 29 Juin - 16:27

Re welc' ♥ !
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MessageSujet: Re: Ewen | Ain't no Grave can Hold my Body Down   Mer 29 Juin - 17:48

Welcom =D

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MessageSujet: Re: Ewen | Ain't no Grave can Hold my Body Down   

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