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 James Maxwell.

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James Maxwell
It's where my demons hide.

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Messages : 15
Age : 20
Puf : Chunsa.
Célibataire ? : I have the remedy for love.
Espèce ? : L'humanité n'est fondée que sur la carcasse brûlée d'un OVNI du Diable.

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MessageSujet: James Maxwell.   Dim 9 Déc - 22:09


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JAMES

MAXWELL

feat. Ronnie Radke


Sexe : ♂
Age : 28 ans
Genre : Humain/Lycan/Akuma.
Sexualité : Hétéro/Bi/Homo.
Parents et origine : Charlie & Meredith Maxwell. Un grand frère, Ryan. Origines irlandaises & amérindiennes.


Once upon a time...

Une histoire commence avec la promesse d’une fin. Il avait failli voir la chute de son existence maintes fois ; mais il avait toujours cru que faire ce qu’il désirait de sa vie le menait à de grandes choses au travers de grosses difficultés.

La menace avait pesé sur son crâne dès le départ. Enfant mal aimé, enfant mal éduqué, abandonné par une mère sans remords et laissé entre les mains d’un père qui avait dû combatte ses addictions pour éduquer deux garçons turbulents, sauvages déjà, habitués à la déchéance et élevés entre les cris du chanteur de Black Sabbath et ceux des motards d’amis du paternel.

James Maxwell avait toujours eu un respect inné pour son père ; celui qui n’était pas parti, celui qui, même si bourru, avait tenu bon et laissé tomber alcool et drogue pour deux gosses qui étaient de toute façon déjà condamnés. Ils formaient une famille peu orthodoxe mais les lambeaux de leur survie incompréhensible ne serviraient qu’à créer un monstre de beauté.

On avait toujours dit à James qu’il était magnifique d’une certaine façon ( ses traits étant la seule chose que sa mère lui ait laissé ), et il avait vite compris que l’attention du monde sur son nombril était l’une des rares choses qui pouvaient lui procurer de la joie. Il était cependant un adolescent trop étrange pour attirer tous ses pairs, que la goutte de whisky de trop soit sa tendance à sauter dans les poubelles, à porter des pantalons de fille ou à rapper avec les blacks du quartier, adossé à un mur couturé de tags.

James Maxwell se moquait cependant bien du nombre de personnes qui l’appréciaient tant qu’il avait Tom Mustang à ses côtés. Les deux avaient été attachés par la hanche dès l’enfance, compagnons d’infortune et partageant en commun une passion pour la musique qui les avaient transformés en âme sœurs, archanges aux ailes déjà dévorées par les démons qui persécutent les rockeurs.

James avait essayé, durant une adolescence qui passa tel un wagon hors rail, toutes les formes d’interdits possibles et imaginables ; le sexe l’avait laissé béat et les seins d’Ashley Collins plus que satisfait, tout comme la cigarette et sa fumée entêtante qui cachait le reflet des défauts dans le miroir. La poudre, quant à elle, ouvrait devant ses yeux un monde flou, incompréhensible, ni pire ni meilleur que celui du bon Dieu mais aussi fascinant qu’une condamnation à mort. Ce que n’avait pas prévu un adolescent turbulent, c’est qu’une fois consommées, les addictions demandent en retour d’être nourries.

Lorsqu’il sortit de la maison pour la dernière fois, une vieille voiture bourrée à craquer de jeunes adultes qui le conduiraient jusqu’à ses rêves dans la rue déserte, il se retourna et jeta un regard à son père et son frère, un sourire en coin sur le visage, l’air perdu dans ce nouveau monde, aussi irréel qu’il soit ;

« Si vous voyez maman, » lança t’ il d’un ton féroce, « dîtes lui que je sais chanter. »

Et il s’enfuit avec un ricanement haineux.

~

Leur premier festival fut l’achèvement d’un rêve et un long cauchemar à la fois. La musique s’alignait au rythme de son cœur et le chant sortait de ses tripes, les mots du fin fond de son âme. Tom aussi semblait extatique, et lorsqu’il était temps de monter sur scène une ou deux lignes de poudre aidaient à trouver le courage qui leur manquait.
C’était toujours Tom qui avait la drogue – James ne s’était jamais demandé où il se la procurait, et c’était le même Tom qui s’en était fait tout un business. James se rappelait de cet homme qui ne voulait pas être vu avec de grands yeux bleus, qui était entré alors qu’il planait. Son expression honteuse était presque comique.

~

« Putain mec, tu savais pas que ce mélange était toxique ? On a failli plus te ramener, mec !
« Hé, Tom… Une overdose… Tu connais l’overdose de sentiments ? Ce truc qui vient du fin fond, comme si on fumait et baisait une pute en même temps avec de l’alcool dans le sang… La passion, Tom putain, le moment où je chante… Pourquoi est-ce que ça s’arrête toujours ?
« Ecoute James je sais pas mais tu dois arrêter de mélanger la cocaïne à cette merde, je te dis que si j’avais pas été là tu serais pas en train de respirer là…
« Respirer… Ma première inspiration… Est-ce qu’elle m’a détesté dès que j’ai ouvert les yeux ou alors au moment où j’ai découvert l’oxygène pour la première fois ? Tu sais toi ? Non tu ne sais pas…

~

Le bassiste se plaint tout le temps et dans sa brume lointaine il a envie de l’attraper et de le fracasser contre un mur. Les gens ne devraient pas se plaindre tellement, pense t’il sous la chaleur écrasante du Texas, habillé seulement d’un slip rouge et reluqué par deux adolescentes.
Non, ils devraient arrêter de se plaindre avant qu’on leur vole leurs mots, conclue t’il en allumant une cigarette. La fumée consume ses poumons noirs et elle remonte jusqu’à son cœur au martyr qui brûle, brûle, dans les flammes des âmes meurtries.

~

Ils s’amusaient bien. La scène et les fans et les gens qui étaient là par hasard – c’était juste la notion de fun, après tout. Certains étaient là parce qu’il était une idole, d’autres pour la musique, et lui n’était là que pour le fun, l’adrénaline, la passion, la vérité et la haine, ce savant cocktail dont on pince les cordes coupantes de guitare.
« Tu penses que je chantes bien, Tom ?
« Disons qu’ta voix est spéciale, Jamie. Ouais, t’es spécial.
« Tu as raison. Je suis un véritable chanteur. Je suis bourré de talent.
« Ouais, répondit l’autre en souriant en coin, observant son ami sombrer lentement dans le sommeil.

~

Il ne se rappelle pas vraiment, tout est en vrac ce jour-là. Il y a beaucoup d’alcool et un chapiteau et Tom est entrain de dévorer le cou d’une fille, d’autres types d’autres bandes sont là, entrain de rigoler trop fort et d’engloutir de la bière. La sienne a glissé entre ses doigts et il sent encore son goût poisseux, sucré, sur son palet.

Le bassiste vient vers lui et commence à dire de la merde et le monde tourne – il y a soudainement comme une explosion, un grand cri et un type qui a l’air mal en point. C’est l’agitation, tout le monde bouge, le bassiste dit un mot de trop qui s’égare dans ses tympans et, d’une certaine façon, finit avec une chaise sur le crâne. James ne se rappelait pas vraiment pourquoi ni comment les policiers étaient venus et avaient trouvé le gros sachet de drogue brute qu’il gardait sur lui…

… Mais le regard sale de cet inspecteur de police alors qu’il croupissait dans une cellule glacée l’empêcha de fermer l’œil de toute la nuit.

~

Ce fut un procès rapide, mené par un juge assommé par la chaleur et il y avait beaucoup de mouches. Tom était là, derrière lui, il lui jetait de temps à autre des regards perdus. Il y avait aussi cet autre type aux yeux bleus.

« Confirmez vous avoir eût en votre possession un sachet de cocaïne de plus de 1000 grammes ?
A cette question il répondit oui, car il ne pouvait décemment par prétendre qu’il s’agissait de farine lui venant de sa lointaine tante Huguette.
« Confirmez vous avoir fracassé une chaise sur le visage de Pete Morris ?

Alors comme ça il s’appelait Pete ? Oui il l’avait frappé, et il était plutôt fier de ce coup là.
Deux ans, beugla le juge.

« Ca va aller, lui chuchota son avocat.
Ca va aller, tout se passera bien. Deux ans en Enfer, à un âge où il aurait dut savourer ses conneries dans le monde extérieur. Pour un condamné, il aurait au moins apprécié qu’on lui accorde la vérité.

~


Il se trouva que sa peine était partagée par le type aux yeux bleus, qui depuis le temps s’appelait Jared et n’avait pas l’air décemment humain – du moins donnait il cet air flegmatique, cet appel au réveil brutal.

James ne pensait rien de lui en remontant le hall aux odeurs putrides du pénitencier, guidé par un gros chauve aux chaussures qui couinaient. Tout était grand, tout était moche, c’était bourré de mexicains, de noirs et de violeurs, et tout prit un tournant ridicule et pourtant épique lorsque les prisonniers commencèrent à entamer une clameur, accrochés à leur cellule, la langue pendante.

« C’est leur chant d’accueil, signala le vieux gardien.

~

« Bienvenue dans le bloc, connards !
« Hoouuu bébé remue moi ce cul pour voir ? Hééé t’éloignes pas !
« C’est quoi ça, des tatouages ? Sérieux ? Vous nous ramenez des putains de tatoués ?
« censure ! Bienvenue en Enfer !

Leur cellule était étroite et la peinture s’écaillait. Il était en manque alors qu’il grimpait sur le lit du dessus. Ses mains tremblaient ; la fenêtre était pourvue de barreaux.

Qu’est-ce que font les oiseaux en cage, James ?

Ils chantent.

Mais je ne suis pas un putain de rossignol.

~

Le monde tourne. Il ne veut pas s’arrêter et la gravité entraîne les damnés dans sa danse folle, dans sa chute sous terre, sous toutes les limites de l’espace, enfonçant la face du pendu dont le corps est enfin tombé dans la boue, plongeant la paume de l’innocent dans la boîte de Pandore pour y saisir une nouvelle arme de destruction massive. Je ne me rappelle pas de la première fois, de la sensation de l’aiguille s’enfonçant dans la veine, mais je me souviens du résultat, de ce Paradis des sens ouvert seulement pour moi, pour moi tout seul, enfin une cachette où personne ne regarde tes problèmes comme une meurtrissure.

Être en manque de liberté rend l’homme fou et dans ma tête, je n’étais pas encore un homme, aussi la cellule se transforma t’elle aussitôt en une nouvelle frontière, un nouveau sujet de rébellion. Les quelques petits mètres où je pouvais vivre, respirer et choisir la lente mort étaient aussi étroits que le sinueux chemin de mes veines où coulait un sang rouge, un sang habitué à danser le long de mes bras, s’enfuyant de fins tunnels de pêchés irrésolus.

La drogue. Ma première semaine ne fut qu’une obsession, un seul petit mot autour duquel tournait dans cette valse atroce des milliers de souvenirs, et le manque, le besoin, une chose à laquelle malgré une vie peu réjouissante je n’avais jamais été confronté. On avait toujours travaillé dur pour que je puisse avoir ce que je voulais, on avait toujours servi sur un plateau mes besoins, et à présent j’étais laissé affamé, un loup en cage qui observe le monde et rêve de planter ses crocs dans son cœur pour voir si le goût est pareil à celui dont il fantasme. J’oubliais même jusqu’à la couleur de la cocaïne, mais l’envie de la sentir en moi, fouillant mes rêves et les rendant plus beau, était la plus injuste des tortures, le sein que l’on coupe afin que la faim de l’enfant ne s’apaise pas, la main que l’on arrache au vice que l’on a trouvé, au fond, tout au fond, en dessous des plus belles atrocités de la boîte de Pandore.

J’aurais hurlé si j’avais pu. Je me serais arraché les yeux pour quelques grammes de poudre et la délicieuse sensation de la seringue se faufilant dans la chair. J’appelais ; Tom, mon frère, mon père. Personne ne vint. C’était inutile. Rien ne viendrait à moi, car je ne pouvais subvenir à mes propres besoins.

Et recroquevillé sous des draps multicolores, rafistolés, qui avaient déjà recouverts des inconnus et peut être des cadavres, je songeais que mon besoin, mon désir lui-même, comme tous les autres, n’avait jamais voulu de moi.

~

La claustrophobie était aussi répugnante qu’une araignée qui s’échappe sous un meuble et qui attend le soir pour continuer à tisser sa toile sous la paupière d’un dormeur. Aussi m’évadais-je toute la journée de la cellule, dévisagé à chaque recoin de couloir, évalué par des hommes qui n’étaient plus des hommes, par des êtres qui n’étaient plus que des ombres. Je sentais parfois l’odeur rance de la pourriture d’une âme, les yeux injectés de sang et les murmures, les petits groupes cachés sous les escaliers qui profitaient de la peur des plus faibles pour vendre de la terreur et de l’illusion.

La salle de gym devint un endroit étrangement apaisant. Lorsque mon corps souffrait, il ne pensait pas à souffrir davantage, ni à s’échapper vers d’autres horizons, il n’était concentré que sur cette saine brûlure du muscle et ce déchirement du cœur en deux, cette chose qu’on appelle résignation.

~

Jared Curtis avait deux grands yeux bleus et un corps qui ne semblait être constitué que de morceaux de rêves que l’on aurait fusillé à coups de malchance et d’abandons répétés. J’en avais peur et pitié à la fois, et il m’arrivait de contempler sa silhouette endormie tard le soir comme l’on observe une vieille photo de guerre, avec respect et confusion.

Je me mis à chantonner pendant la nuit, par peur de perdre ma voix et par peur de perdre mon esprit,
Par peur que cet homme perdu ne se réveille pas à l’aube, aussi.

~

Des feuilles. Noyé sous l’encre et sous les feuilles. Il n’y avait pas grand-chose d’autre à faire, de toute façon, que de prendre revanche sur la société en lui écrivant des lettres assassines que je chanterais un jour sous les lumières tamisées d’une salle crade située à côté du bordel des bonnes mœurs. Vengeance. Vengeance. Envers qui, envers quoi ? J’étais dégoûté de moi-même et dégoûté de ce que j’avais pu être, l’exaltation d’un public enflammé me rongeait les os et ma langue n’avait jamais pu rester bien droite, de toute façon – il avait toujours fallu que je la torde de façon à ce qu’elle ne goûte qu’aux plus belles et dangereuses choses.

~

« Pourquoi est-ce que…
« Ecoute James…Mec, on est super content de ce que tu as fais pour le groupe pendant toutes ces années… Sérieux, on est fier de ce qu’on a fait ensemble, mais avec toute la merde qui t’est arrivé tu comprendras…
« … Tom… Pourquoi est-ce que ce n’est pas Tom qui appelle ? Pourquoi il ne parle pas ? Pourquoi il ne me rend pas visite ?
Le téléphone est humide de sueur, peut-être de larmes.
« Tu comprends pas Jamesie… T’es viré de la bande tu comprends ? Il y a ce mec là, on l’a pris pour te remplacer… Alors viens pas nous voir lorsque tout sera fini, okay ? Tu nous oublie…
« …Tom… Je veux parler à Tom…

Click. Biiip. Biiip.

~

Je ne me rappelle pas de grand-chose à part un vide immense et la rapide fuite de la haine vers mes tripes, un corps chaud que j’avais du serrer contre moi et le regard plein d’incompréhension de mon drogué de compagnon. Je ne pleure jamais. Je suis quelqu’un de fort, j’ai toujours été un mec, personne ne m’a jamais vu pleurer, et pourtant lorsqu’on crève le rêve de quelqu’un, la réalité est toujours corrosive et coupante, une illusion perdue et pas de bonheur retrouvé.
Non… Juste … La haine…

~

Personne ne veut s’embrouiller avec moi. Je prends tout à chaud, je n’attends pas que la colère se soit un peu refroidie pour calmer les choses, il faut que le poing parte et atteigne son but et à cet instant là tout est résolu dans un cocktail explosif de violence et de sales habitudes. Mes mains sont les parties les plus importantes de moi, dans ma cellule ; elles écrivent, elles tremblent pour me rappeler mes erreurs, et elles démangent lorsque je pense à ceux qui mériteraient d’avoir la gueule de travers.

~


Ryan était un type bien, je l’avais su le jour même où, un après-midi d’été, j’avais posé pour la première fois mes yeux sur son visage de renard et ses cheveux noirs, un peu gras. Il avait été surpris par mon coup de téléphone, mais sa voix avait rapidement pris des accents sérieux puis intéressés, avant que ce que je cherchais dans cet homme ne commence à poindre à travers l’écouteur : la passion.

« Une nouvelle bande ? Je suis tout à toi, James.

~

Lorsque je parle de putains de connards qui mériteraient d’avoir leur face secouée dans tous les sens jusqu’à ce que leur nez soit enfoncé entre leurs couilles, le dealer principal de la prison arrive quelque part en tête de liste. Par ailleurs, cette espèce de vieille merde rendue grisâtre par sa vie nocive ne donnait que de la poudre douteuse à mon compagnon de cellule, qui semblait aussi conscient de faire partie de ce monde que de la présence de girafes roses sur Neptune.

Aussi lorsque je vis l’autre con refiler sa dose à ma Némésis, je sentis cet habituel frisson brûlant dans ma colonne vertébrale, et je saisissais l’censure par le collet avant de l’envoyer valsé chez Tante Susie.

Mes yeux se perdirent un instant dans ceux de Jared lorsqu’il gueula quelque chose auquel je ne prêtais pas attention, juste avant que deux gardiens ne se jettent sur moi et que ma mâchoire ne rencontre le sol.

« P’tain si j’ai une dent cassée, je vais vraiment vous faire bouffer vos burnes !

Le reste de ma détention en cellule d’isolement, quelle bonne blague, comme si isoler un fou l’empêchait de penser aux petites abeilles et aux fesses de Pamela Anderson.

~

« Les fans sont fous, mecs. T’as reçu leurs lettres ?
« J’en ai trois valises dans ma chambre… Vous venez me chercher, hein ?
« On te laissera pas tomber, James…
« Tu m’répéteras ça lorsque je serais sur scène.

~

« Je les avais caché au cas où … Tu t’en vas enfin ? Adieu alors et bon courage pour la suite James.

Une sorte de soulagement m’inonda et j’hésitais quelques secondes à tapoter l’épaule de Jared pour lui exprimer ma gratitude, mais renonçait au dernier moment parce qu’il avait l’air près à tomber à l’instant même où quelqu’un le frôlerait. Je me contentais de hausser les sourcils et de lui adresser un signe de main approbateur, avant de saisir mon sac et de savourer ma marche de triomphe hors des ténèbres, laissant derrière moi un lit vide et un petit papier chiffonné sous l’oreiller de quelqu’un qui ne pouvait plus dormir :


« Hé, Curtis, ne vend jamais les rêves dans tes yeux en échange d’un peu de coke. Parce que la cocaïne elle va te donner de la beauté l’espace d’un instant, mais lorsque tu n’en auras plus, t’auras que des larmes dans tes yeux et plus de passion pour les choses qui elles t’ont toujours aimé. La guitare. La musique. Toute cette merde, grand con. »


~


C’est là. Sous les yeux noirs cernés de maquillage, sur la peau embuée par la sueur, contre la langue qui chante les derniers mots, dans le rythme de la basse et l’ondulation des cordes de guitare, tout est là.

« JE M’APPELLE JAMES MAXWELL !

La foule hurle. Il n’a que ça à faire, le public, aimer ou haïr, juger ce qu’il voit, mais il a toujours eu ce besoin d’être le centre de l’attention, un monde en lui tout seul.

« ET JE REVIENS DE L’ENFER !

Les souvenirs sont toujours là, entre la notoriété et les crises de tremblements de mes mains. Il y a comme un avertissement à chaque détour de ma vie, une pancarte qui donne la liste de mes erreurs, des conneries que je jette dans ma boîte de Pandore.

« ET ALLEZ TOUS VOUS FAIRE FOUTRE !

Je m’appelle James Maxwell. Je suis sobre, et je suis un connard. Je suis aimé, et je suis haït. Je suis une erreur, et je suis une bénédiction. Je suis un bâtard et un messie. Je suis peut-être quelque chose qui manque de définition, de perfection. Mais au moins puis-je prétendre que je suis moi, dans mon entièreté, un défaut pour une qualité, un corps sain et un esprit libre de toutes les chaînes de la médiocrité.

Une histoire commence avec la promesse d’une fin.
Mais à tous ceux qui ont cru en moi, je n’ai jamais rien promis.


Personality

Il ne fait confiance à personne, mais il est trop naïf. Il ne parle pas assez et il ne sait pas comment montrer d'affection et il s'énerve trop fort, trop vite. La drogue l'a détruit mais il a arrêté. Il se fixe un but et ne le lâche jamais. Il aime les choses dangereuses, car rien n'est meilleur que l'adrénaline. Il est trop sûr de lui et orgueilleux, mais c'est une partie du personnage. Il ment. Trop bien. Il tombe amoureux, souvent. Juste pour une nuit. Il est trop compliqué. Il aime être le centre de l'attention. Un prédateur. Il a un gros problème avec les femmes. Il est rancunier, et se venge toujours. Il aime rire. Il aime donner la morale. Il parle avec les poings des autres si les siens sont trop faibles. Il aime l'argent. Il se déteste, il se déteste, il se déteste.


Physical appearance

Moyen, recouvert de tatouages des bras au torse. Il regrette là plupart d'entre eux parce qu'il n'avait pas la moindre idée d'où et pourquoi il les a fait. Ses cheveux sont mi longs et noir, toujours en désordre mais aussi toujours doux au touché. Du sang indien coule dans ses veines. Ses yeux sont noirs, grands et étrangement expressifs, la plupart du temps soulignés par un trait d'eye liner parfaitement maîtrisé. Un nez légèrement aquilin. Des lèvres trop roses. Des épaules étroites. Une démarche de loup et une agilité surprenante due à des bras musclés. Des jambes de fille. A vrai dire, personne ne lui résiste.


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And You ?

Prénom/PUF : Chunsa.
Est-ce ton premier perso ici ? : N'op, je suis la créatrice de la bande de gars avec de l'eye liner & de filles dangereuses.
Comment as-tu connus Protect Wolf ? : Je suis sa troisième maman What a Face
Mot de la fin : Badaptos.


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Dernière édition par James Maxwell le Sam 16 Fév - 12:01, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: James Maxwell.   Dim 9 Déc - 23:50

Niahah moi je l'aime aussi *Bave* ET DANIIIIIII AUSSIIIIIII ! Rhum c'est une autre histoire *vole au-dessus des nuages*
Je pense que tout est correcte donc amuse toi bien avec ton Bad Boy °3° Le mien arrivera dans pas longtemps /PAN/

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MessageSujet: Re: James Maxwell.   Lun 10 Déc - 7:32

    J'en déduis que le concert était méga génial de la mort qui tue pas les satanistes :3 <3
    Merchiiii !
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Jared Curtis

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MessageSujet: Re: James Maxwell.   Jeu 31 Jan - 16:07

Aaah !! Je savoure comme pas possible l'histoire ! Yahah ! *^*
Tu peux aller jouer Mamour, plus précisément avec moi <__< Mouahah
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MessageSujet: Re: James Maxwell.   

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