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 Just Want You To Know | Lestat |

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Lilian Arletta
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MessageSujet: Just Want You To Know | Lestat |   Sam 30 Avr - 20:01

JUST WANT YOU TO KNOW
| LESTAT |




    Ce jour là, Lazare était tombé du lit avec une pensée
    salvatrice : "Bon dieu, mais j'ai le cul nu !" Cette pensée, quoique peu riche en philosophie, confirmait assez bien la nature de sa condition : aucun bout de tissu ne couvrait son postérieur, et ce depuis un temps indéfini. Aussi, L'Akuma s'était il relever du parquet froid, avait relever la couette, ne prêtant pas attention à un Lestat ronchonnant qu'il avait froid, et avait tâtonner partout pour mettre la main sur un quelconque bout de tissu. Mais, il du ce résigner à l'évidence : même dans les chaussettes de l'autre, aucun calecon, boxer n'était présent. C'est alors qu'une pensée étrange traversa son cerveau. Avec un cri de guerre, il s'était jeté sur sa commode, le froid courant sur ses fesses avec délectation. Pendant ce temps, Lestat émergeait en parlant de nutella.

    Dévalisant son armoire, l'ex humain avait constaté sa grande pauvreté, en découvrant qu'aucun boxer ou calecon ne vivait dans ce meuble. Alors qu'il tombait au sol en prononçant des prières à Ste Jude, lui vint une idée salutaire. S'il n'avait plus de calecons, il avait encore de l'argent. Donc, il pouvait très bien ce racheter des petites pièces de tissu. Aussi, fort de cette illumination, l'Akuma emprunta à un accro au nutella un boxer, et signala à son amoureux de colocataire qu'il comptait aller acheter quelques vêtements pour remplumer ses meubles. Le petit ami,qui adorait faire sa crotte à l'extérieur sortir, accepta avec un enthousiasme de chien qui n'a pas l'occasion de sortir souvent débordant.

    Les pas de Lazare, légers, étaient étouffés par la rumeur de la rue, qui emplissait, désemplissait, tandis que des gens de tout genre se mouvaient autour d'eux, ne se doutant pas la moins du monde que les deux jeunes hommes qui passaient près d'eux n'avait plus grand chose d'humain. Quant à tomber sur un Garou, il faudrait savoir expliquer à ce dernier qu'il venait acheter quelque chose pour empêcher de donner un rhume à Popaul. Lestat lui devait bien ça. Ou alors il faudrait le compromettre avec une tentative de séduction.

    La main blanche de l'ex humain s'éleva dans les airs, tandis qu'il adressait un regard à son joyeux voisin, qui pensait surement encore à son pot de nutella aimé. Les longs doigts tombèrent avec rapidité dans la tignasse de Lestat, qu'il fortta vigoureseument, comme pour vérifier que la coloration ne resterait pas accrochée à ses doigts. Les cheveux ébènes, qui avaient quelque peu pousser, attiraient toujours son regard. Il était assez étrange de les toucher.

    -Haaa ! Ne m'engueule pas encore ! s'exclama t'il avec un petit rire charmant, - Je suis un homme à tics !

    Lazare adressa un regard à un magasin de vêtements pour hommes, dévisageant la devanture. Il n'était pas sur de ses choix. Lestat prenait toujours le plus grand soin de son apparence, s'habillant avec goût. Lui même ce sentait un peu petit face à lui, et il avouait que faire du shopping avec lui l'intimidait un peu. L'ex humain toussota, la manie lui en étant venue depuis "l'accident". Il s'éloigna du magasin, préfèrant ce diriger vers un autre, dans lequel il entra d'une démarche mal assurée.

    -Aargh, déclara t'il en passant une main dans ses cheveux.

    Chaque fois qu'il entrait quelque part, l'impression désagréable qu'on le jaugeait le prenait. Cependant, l'impression était cette fois légitime. Une petite caissière blonde le lorgnait des yeux, tandis qu'un sexagénaire l'observait au dessus d'un rayon de cravates. Non loin, un ado s'était même arrêté pour le dévisager. Lazare marmonna, disparaissant dans les rayons :

    -Soit j'ai quelque chose sur la vigure, soit ça se voit que tu m'as refilé un slip léopard.

    Oui, oui. Il ne pouvait rien y faire. Les yeux de l'akuma furent néanmoins rapidement absorbés par les articles qui s'attendaient devant ses yeux. Il prenait ce qu'il voulait avec rapidité, comme s'il voulait empêcher Lestat de les voir, et fonça comme un bulldozer vers les cabines d'essayage. Il s'engouffra dans l'une d'entre elle, s'exclamant :

    -Si tu vois quelque chose pour toi, tu me le dis !

    Puis, il déglutit, adressa un regard au miroir.

    -J'ai attrappé la trouille des magasins, ou quoi ? se fustigea t'il.




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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Sam 30 Avr - 21:26

    Alors que j'étais plonger dans des doux rêves plus magnifique les uns après les autres, Lazare s'activait déjà autour du lit en soulevant la couette et en farfouillant partout. J'ouvre un œil en grognant quelque chose puis un long soupir s'extirpe de mes lèvres qui se finis dans mon coussin. Mais Lazare avait décider de faire sa folle furieuse en retournant la chambre, je marmonne entre mes lèvres divaguant encore et en pensant au petit déjeuner.

    Jusqu’à qu'il me parle me disant qu'il faut qu'on aille en ville. Sa demande n'avait fait que un tour et je m'étais levé dans un bond dé plus que joyeux. Je vais enfin sortir, retrouver la civilisation et le plaisir de faire jouer de mon excentricité à tout épreuve. J'étais gonfler à bloque et paré à l'attaque pour lui trouver de beau sous-vêtement.

    Le visage haut affichant un sourire radieux faisant retourner quelque regard sur ma personne. Je me sens dans mon élément et une incroyable énergie déborde de mon corps. Je prend un grande inspiration mes pas léger survole le béton, j'avoue mon slim vert pomme ne passe pas inaperçus mais c'était la seule chose clinquante à pars mon maquillage aussi. Mes yeux pétillant regardent les boutiques avec un visage dé plus ravis, en plus il faisait un soleil radieux aujourd'hui et cela promet un été très chaud. Le contact d'une main dans mes cheveux me sortis de mes songes, je me renfrogne rentrant ma tête dans mes épaules en jouant les faux outrager. Mes mèches noirs déjà bien emmêle deviennent vite incontrôlable après le geste de Lazare. Je passe une main rapide dedans après celle de mon amant. Je fais un semblant de moue boudeuse.

    - C'est ce que j'ai remarquer ! - Lui lance un regarde noir- Mais à force je commence à m'y faire.

    Je l'observe puis j'éclate de rire, plusieurs regard se tourne vers moi mais j'en ai rien à faire. Je l'aime, je ne peux pas lui en vouloir et en plus c'est assez agréable, je ne lui avouerais jamais enfaite. On s'arrête devant une vitrine je la regarde un peu perplexe levant un sourcil. Lazare a l'air d'hésiter et je me demande bien pourquoi ? Est-ce que c'est ma présence qui le rend nerveux ? Oh oh ... c'est pas parce que je m'habits avec au tant d'excentrisme qu'il faut qu'il fasse pareil. J'aime son côté timide et un peu effacer, je n'ai pas envie de sortir avec moi même !

    Je regarde un instant le magasin puis suit Lazare alors qu'on rentre dans un magasin. Je le sens plutôt nerveux, je souris passant discrètement ma main dans son dos pour l'encourager. Il n'est vraiment pas fait pour le lèche vitrine, j'ai l'habitude parce que à Paris il y a beaucoup de monde donc déambuler dans une marée humaine était mon quotidien mais lui me est un homme qui vit plus en retrait. Le petit monde nous jauge où plutôt Lazare car les gens qui croisent mon regard dérivent vite leurs yeux, j'ai une personnalité assez forte et je le sais c'est pour cela que je joue avec pour englober Lazare dans ma bulle de protection.

    Je divague dans les rayons en ricanant légèrement.

    - Mais non arrête de psychoté ! C'est juste que tu as beaucoup de charme mais tu te le cache toujours.

    Je lui jette un regard transperçant pour bien lui faire comprend mon idée mais il s'activait avec une énergie peu connus. C'était assez marrant de le voir évoluer dans la vie réelle, moi je me sens comme un petit poisson dans l'eau. Je dégage mes mèches noirs qui me tombe sur mes yeux et m'affale dans un fauteuil au milieu du couloir de cabine attendant tranquillement Lazare. Mes yeux noirs s'activent pour repérer les lieux et les gens écoutant vaguement quelques conversations. Je pose mon menton sur le dos de ma main.

    - Tu n'as juste pas l'habitude de vivre avec au tant de monde autour de toi. Je n'ai besoin de rien ne t'inquiète pas pour moi.

    Je souris de toute mes dents aillant une vague d'émotion très positive me remplir mon cœur de joie. Depuis notre viré nocturne dans le champ notre couple va vraiment bien, je suis sur un petit nuage. Alors que je divague une jeune femme au parfum de pomme passe devant moi en me jetant un œil brillant. Je croise son regard avec un œil ténébreux, ça les fait tous craquer je le sais très bien. Elle fait tomber un article par terre sans y prendre garde de son oublie elle continu, je le ramasse ma voix s'élève.

    - Je crois que vous avez oubliez quelque chose Mademoiselle. Je lui souris et elle se retourne.
    - M ... Merci. Elle devient rouge, je souris un peu plus plongeant mes prunelles noir dans son regard.
    - Vous avez un gout très raffiner mais cela ne m'étonne pas pour une si jolie jeune femme. Elle reste littéralement pendus à mes lèvres et à mon regard.
    - M ... Merci, vous êtes ici seul ? Elle s'assoit à côté de moi en me souriant enfin.
    - Non je suis avec mon petit ami. Je hausse un sourcil lui adressant un regard ravageur.
    - Ah ! Elle a déjà complètement oublier la fin de ma phrase. Je me penche vers elle posant ma tête sur ma main et m’appuyant sur l'accoudoir. Je la dévore des yeux l'hypnotisant, je regarde ses lèvres avec envie me disant qu'elle serait parfaite pour mon déjeuner.
    - Vous êtes vraiment ravissante ... Elle me sourit comme une béquasse. Elles sont si facile à embobiner ces filles.

    Je me rapproche un peu plus mes yeux acier venant briller dans mon regard quand quelqu'un se racle bruyamment la gorge près de nous. Je me redresse levant mes yeux vers Lazare qui me lance un regard froid, je plisse un sourcil alors que la jeune fille s'en va précipitamment prenant peur de Lazare. Je soupir voyant ma proie s'en aller. Je reviens sur mon compagnon qui est juste entrain de me faire une crise de jalousie. Je me lève le jaugeant du regard.

    - Top ! Pas de crise de jalousie .. ttss non ! Lazare ! Ne fais pas cette tête. Je lève un doigt pour le mettre en garde. Je ne flirtais pas, c'était une proie ...

    Mes sourcils s'en vont haut sur mon front, je fixe Lazare et puis je serre mes lèvres en soupirant. Ça ne sert à rien il était déjà en colère contre moi.
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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Sam 30 Avr - 21:50

    Les cabines d'essayage ont quelque chose d'étroit. Par chance, celle ci était fermée par une porte et non pas un rideau, les rideaux ayant toujours la manie de laisser des "trous" qui permettaient à des observateurs avisés de jeter un regard pas si avisé que ça. Lazare se débarassa sans cérémonie du gentil boxer à motif léopard, contemplant le petit dessin d'éléphant qui maculait son arrière, et ce demandant ou Lestat avait trouvé le moyen de dégoté quelque chose comme ça.

    Le tissu bruissait sous ses doigts. Il avait étrangement chaud, cloîtré ainsi, entendant les chuchotements des clients à travers les cloisons. Une femme, manifestmeent, se plaignait sans s'en rendre vraiment compte qu'elle était persuadée de faire du bonnet D. Lazare contempla le calecon qu'il enfilait, marmonnat entre ses dents :

    -Je ne sais pas si ça vaut du D, mais ça a l'air d'aller.

    L'Akuma eut, à cet instant, les oreilles qui tintèrent. Le doigt posé sur l'élastique du bout de tissu, il suivait uen conversation des plus intéressantes qui se déroulait à l'extérieur. Le visage de l'ex humain ce ferma peu à peu, comme si ses traits rentraient dans son crâne pour l'aspirer entièrement; Il rougit sans trop savoir pourquoi, la colère refluant en lui comme un ouragan. La donzelle qui draguait ouvertement SON SIEN DE PETIT AMI n'était pas en bonne posture. Il était pourtant rare qu'il est des envies de meurtre.

    Son doigt ce retira de l'élastique, qui claqua sur sa peau en la marbrant de rouge. Lazare pinça les lèvres, grinçant des dents comme un vieux cheval ronchon. Lorsque le mot "ravissante" retentit dans les airs, le verrou manqua de sauter [ fort heureusement, ce brave verrou d'un plastique douteux tint le coup...]Il Haussa un sourcil sur deux en prenant un air d'ogre, et passa un doigt griffu sur sa gorge, la raclant avec force.

    La jeune blonde/rouquine ce tourna vers lui, plongeant son regard de veau affolé dans le sien, qui brûlait à présent de tout les feux de l'enfer. Son expression glaçée et roide provoqua la débandale de la demoiselle, sur laquelle Lazare ce sentait prêt à lâcher le chat. D'un coup sec à en faire craquer ses vertèbres, l'ex humain reporta son attention sur Lestat, qu'il dévisageait d'un air sans doute "tu sais que je vais te tuer là maintenant tout de suite".

    D'ailleurs, l'autre avait parfaitement compris. Il levait un doigt dans l'air, prévnenant maître d'école, et récitait ses dernières volontés d'un ton sans appel. Lazare prépara la contre attaque, qui, malheureusement, ne put jamais sortir de ses lèvres. Alors qu'il ouvrait la bouche d'un air outré, son pantalon descendit sur ses hanches d'une façon assez honteuse. L'ex humain adressa un regard de poule effarée à l'attribut, qui descendait en donnant une vue des plus agréables aux clients du magasin, et sentit une chaleur dévorante qui lui rongeait le corps. Remontant/Baissant la tête à la vitesse de l'éclair, il décida de battre en retraite vers la cabine d'essayage, marmonnant entre ses dents :

    -On-verra-ça-après-là-j'ai-encore-un-tas-de-choses-à-faire-mais-si-elle-se-repointe je LA HACHE MENUE MENUE AVEC UNE PETITE CUILLERE MWAHAHAHAHAHAHAHAH !

    Tournant le délectable petit verrou en plastique, Lazare manqua de se laisser tomber au sol, mais ce contenta de s'éventer en roulant des yeux, encore un peu en colère, et à la recherche de sa braguette à remonter d'urgence.

    -Une proie, une proie, qu'est ce que tu en aurais fais dans un magasin ? ronchonna t'il, parlant plus au vide qu'à Lestat.

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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Sam 30 Avr - 22:29

    La jeune femme s’en va vraiment affoler prenant ses jambes à son cou disparaissant mais mon attention n'est déjà plus tourner sur elle mais plutôt vers l'homme qui me fait face. Je baisse mon doigt mettant mes mains sur mes hanches le regardant sévèrement pour contenir sa crise de jalousie. Comment peut-il croire que je m'intéresse aux femmes franchement ?! Après ce que nous avons endurer, tout les problèmes que nous avons passer ... je suis en tord. Alors que tout le monde nous observe d'un œil curieux, le regarde de Lazare me dévisage et je le soutiens sans défaillir.

    Mais alors qu'il allait répliquer je le vois baisser soudainement la tête, je plisse les yeux suivant son regard qui rencontre sa peau blanche. Je me mords soudainement ma lèvre inférieur et je descend un peu plus mes yeux s'accrochant à se pantalon le découvrant délicatement, une bouffé de chaleur incontrôlable m'envahis. Je détourne mon regard évitant de le fixe sinon il va y avoir un viole au milieu du magasin. Lazare bat en retrait dans la cabine complètement honteux alors que mes yeux s'attarde dans l'assistance, je serre les dents mon visage changeant d'un coup. je lance un regard noir de bourreau sur les gens qui sursaute. Arrêter de fixer mon homme comme cela ... Oui cet homme est mien donc dégager vos sales regards de vieilles grand-mères frigides et de petites pucelles !

    Je m'enflamme d'un coup fermant mes doigts en faisant blanchir mes jointures, je n'ai jamais ressentis un sentiment de possession aussi intense. Mes yeux transperce la porte de sa cabine légèrement ouverte, ce qui indique qu'il ne l'a pas bien fermer. Je pousse la porte m'enfermant dedans avec Lazare qui détourne la tête d'un coup vers moi. Je le regarde caressant chaque parcelle de sa peau avec mes yeux d'une tentions palpable. La cabine déjà étroite se resserre autour de nous dans une atmosphère électrique. Je le fixe brutalement sans un mot, ma main se tend vers la sienne alors que j’entremêle les doigts avec les siens ... un geste venus un tic dans notre couple, un geste qui nous est propre. Je me rapproche l'étouffant contre la parois.

    - Je n'aime pas te voir jaloux pour des filles sans intérêt alors que tu vaux beaucoup plus, comment peux-tu croire un instant que je m'intéresse à une fille aussi peu banal en plus ?

    Je le fixe le pressant un peu plus contre la paroi, je suis menaçant c'est vrai mais tout est là pour le jeu qui est généralement brulant de désire. Mon corps vient à son contacte dans un frisson de satisfaction, je plonge sur son cou effleurant sa peau avec mes lèvres, mon autre main libre emprisonne son autre main et d'un coup les tire vers le haut avec un sourire. Je sens son souffle s’accélère alors que je suis parfaitement calme, son pantalon descend inexorablement découvrant sa taille fine mais mes yeux restent planté dans les siens donnant à la scène une atmosphère torride. Je m'approche jouant légèrement avec son piercing et jouant avec sa patience, le cherchant et le frustrant. Je souris le sentant brulant sous mes paumes, j’emprisonne enfin ses lèvres dans un contact assez brutale. Je libère ses mains, quelques doigts mesquins parcoure son torse lui donnant des spasmes mais je pose soudainement un doigt sur ses lèvres les quittant sèchement.

    On se regarde légèrement défiant, on aime jouer à ce petit jeu et j'avoue qu'il est très doué. Le temps s'arrête sur mon geste, mon doigt restant souder à ses lèvres. Ma main vient lui caresser sa cuisse lentement, je le voix ravaler sa salive difficilement et doucement je remonte sa jambe sur la mienne continuant mes caresses lente qui vont jusqu’à son entre jambe. Mon doigt ne quitte toujours pas ses lèvres le torturant en lui imposant le silence, ma main remonte sur son ventre et je relâche enfin ses lèvres avec une synchronisation bien à moi je me presse contre son boxer. Je souris passant ma main dans ses cheveux et l'embrassant tendrement lui indiquant que je jeu est finis mais je peux pas m’empêcher de laisse ma main s'égarer une nouvelle fois sur sa cuisse pour une nouvelle fois le sentir contre moi et me dire qu'il est tout à moi. Je me détache dans un souffle.

    - J'espère que tu t'en rappelleras maintenant. hum ... évite de sortir comme cela la prochaine fois aussi.


    Je lui adresse un dernier regard, je ne lui avouerais jamais tout mon sentiment possessif que j'ai envers lui. Je me détache à contre cœur sortant de la cabine pour m'assoir à nouveau dans le fauteuil avec le regard d'un fauve affamer. J'attends patiemment que Lazare finisse, fixant mon regard sur la cabine tout simplement et n'adressant plus aucune autre coup d’œil même si la vendeuse me scrute de haut en bas depuis avant.
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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Dim 1 Mai - 10:01

    Lazare se mordit les lèvres, contemplant le fautif pantalon. Il avait envie de disparaître sous terre pendant quelques milliers d'années, juste un temps assez long pour que tout le monde l'oublie et que les vieux pépés ne puissent plus raconter au coin du feu l'histoire "du mec qui avait perdu son pantalon dans le magasin." A l'extérieur, tout était calme comme un mort. L'ex humain ce demandait ce qui pouvait empêcher les commentaires de fuser, tandis que ses doigts effleuraient son reflet sur la glace.

    Cependant, le regard oblique de l'Akuma se posa sur la rainure de la porte, qui laissait passer une aura sombre. Le non homme l'a connaissait assez bien pour savoir à quel personnage elle appartenait. Entrouvrant les lèvres pour protester, il n'eut pas le temps de formuler ses mots. La porte claquait, le verrou tournait.

    C'était une sorte de jeu. Mais il était toujours criant de vérité, et les sensations étaient presque identiques que si cela avait été réelles. Les parois de la cabine semblèrent se resserrer autour d'eux. Cependant, la cliente de la cabine d'à côté soufflait comme un boeuf, essayant manifestement quelque chose d'un peut trop serré. Le regard du démon virevolta dans les airs, tandis que ses doigts étaient accaparés, entremêlés avec ceux de Lestat, qu'il dévisagea d'un air insolent.

    Plaqué contre la paroi, Lazare observait l'autre homme avec un air toujours aussi désobeissant, comme un gamin prêt à protester de toutes ses forces. Il répondit à l'autre d'un air piqué :

    -Je sais !, il baissa d'un ton, - Je sais, mais même si c'est de la comédie, ça me blesse toujours, et je ne peux pas m'en empêcher !

    Son regard brûlant dévia. L'Akuma ne pouvait pas empêcher la jalousie et la peur de ronger ses impressions, lorsqu'il voyait Lestat avec quelqu'un du sexe opposé. C'était un duo de sentiments choc, la jalousie le plombant de colère, et la peur de perdre son compagnon l'angoissant comme une souris enchaînée face à un chat.

    L'amosphère était empreinte d'électricité. L'ex humain souffla brutalement, alors que le corps de Lestat se collait au sien, et qu'une caresse chatouilleuse affolait la peau de son cou. L'Akuma sentit ses bras brutalement redressés. Son regard se planta dans celui de son compagnon, comme s'il le défiait d'aller plus loin. C'était un jeu. Un jeu à risques. Lestat pouvait perdre le contrôle à chaque instant.

    Sa respiration s'était un peu accélérée. L'autre était d'un calme frustrant. Lazare avait envie de lui donner un coup de jus qui l'eût obligé à hurler. L'Akuma sentit ses iris virer de bord à nouveau, tandis que son petit ami jouait avec son piercing. Il connaissait ses faiblesses avec tant de précision ! Au moindre moment, Lestat pourrait le contrôler. Sensation en soi dérangeante. Une nouvelle bouffée de chaleur dévora son corps.

    Son pantalon glissait inexorablement. L'envie de le rattraper persécutait son cerveau, mais ses deux mains étaient fermement retenues. L'Akuma donna un coup sec des bras. Définitivmeent rien à faire.

    Un long frisson envelloppa son corps alors que deux lèvres s'apposaient sur les siennes avec brutalité. L'ex humain fronça les sourcils, fermant brièvement les yeux sous la surprise. Ses bras retombèrent brutalement autour de son corps, avant qu'il ne les remonte, saisissant les bras de Lestat sans tendresse, ses doigts tordant le tissu qui les recouvrait. C'était un moyen d'évacuer la colère très efficace.

    Le baiser prit brutalement fin. L'Akuma rouvrit les yeux, dévisageant Lestat d'un air assez mutin. Il fronça cependant les sourcils lorsqu'un doigt lui intima le silence, et ce sentit l'envie de le mordre. Toute colère n'était pas encore évacuée.

    Lazare avala avec difficulté, ses yeux dérivant vers le plafond maculé de néons à la lueur effroyablement artificielle. Les doigts tâtaient sa peau, la chatouillaient, provocait des réactions de plus en plus incontrôlables. A présent, le silence imposé était une torture salutaire. Un léger rouge envahissait l'ex humain tandis qu'il femrait peu à peu les yeux, tentant de résister à l'envie de pousser un quelconque son.

    Synchronisation parfaite. Lazare manqua de s'étouffer avec sa propre salive en plaquant sa paume contre sa bouche, un bref son étouffé en émergeant. Lestat avait, forcèment, caché quelque part un diplôme de bourreau profesionnel.

    La colère avait évacué tout son esprit, seul la tension effroyable faisait battre son coeur trop fort, même pour un humain. Il rouvrit les yeux, un à un, dévisageant Lestat d'un air assez incertain. Cependant, la main qui passa dans ses cheveux confirma ses pensées, et un baiser tendre échoua sur ses lèvres. C'était fini.

    -Qu'est ce que tu crois, c'était une manoeuvre totalement réfléchie ! murmura t'il, repensant encore à la honte précédente.

    Il lui fallait absolument quelque chose le rendant invisible pour sortir du magasin et ne plus jamais y revenir. Lestat évacua les lieux, et la cabine devient brutalement incroyablement large et spacieuse. Lazare inspira l'air, avant de déterminer qu'il allait acheter tout ce qu'il avait sélectionné.

    Ses yeux tombèrent sur ce qu'il avait sélectionné. Il haussa un sourcil assez interrogateur.

    -J'ai pris ça, moi ? demanda t'il à lui même, retenant un rictus.

    Le pantalon en cuir, savamment lacéré à quelques endroits, s'étalait sous ses yeux. Les sourcils de l'ex humain dansèrent la java avant qu'il ne hausse les épaules, remontant enfin sa braguette. Il poussa la porte, affrontant les quelques regards curieux qui l'observaient encore, et se dirigea vers Lestat, ses achats sous les bras.

    -Oooh, mais s'est que tu attires toute la gente féminine. Ou alors la caissière est bourrée d'hormones. Tu as faim ?


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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Dim 1 Mai - 10:53

    Je pose mon menton sur ma main en fronçant les sourcils. Je suis peut-être aller un peu trop fort, même s'il n'en parle plus "l'incident" n'est pas complètement effacer. Je soupir passant ma main sur mon visage détendant les traits de mon visage, ses paroles me revenant à l'esprit. Je le blesse toujours au tant sans m'en rendre compte et je joue avec notre couple ... mais c'est plus fort que moi je ne peux pas m’empêcher de flirté avec mes victimes. Le fait de le voir aussi jaloux et possessif me fait extrêmement plaisir même si je ne le montre pas, la peur qu'il me perde me comble de joie aussi mais je voudrais qu'il est un peu en confiance en moi. Le problème c'est moi qui l'ai diriger vers cette indépendance maladive et psychotique, je suis vraiment immonde.

    Je le manipule un peu dans un sens, je resserre mes doigts en fronçant les sourcils et en soupirant bruyamment. Je devrais peut-être mettre cela au claire aussi mais je voyais cette journée pour nous détendre mais à croire qu'on préfère se prendre la tête et nous détendre au lit mais est-ce que cela lui convient ? Je relève subitement mes yeux vers Lazare me lançant à nouveau un pique, c'est qu'il me cherche. Je me lève lui soufflant.

    - Arrête ...

    Je sais sa n’arrange pas notre début d'après-midi mais j'ai légèrement un malaise et je ne sais vraiment pas pourquoi. Je hoche simplement la tête lui indiquant une réponse positive allant payer ses achats. Dans la rue je m'efface dans mes pensées puis passe un bras autour de ses épaules le ramenant contre moi en le serrant légèrement. Je l'embrasse doucement sur la joue en souriant.

    - On se prend toujours la tête avec mes bêtises c'est dingue ... Moi qui voulait y remédier.

    On marche tranquillement, je garde mon bras autour de ses épaules attirant quelque regard mais il faut que je répare mes erreurs, je l’embête un peu lui faisant retrouver le sourire. J'aime mieux cela ! On parcours encore un moment les rues quand Lazare m'entraine dans un restaurant rapide assez familial m'attirant comme un forcené, je n'ai même pas le temps de dire quelque chose qu'on se retrouve assis l'un en face de l'autre.

    Je m'appuie sur la table jouant avec une de mes mèches noirs et jetant un œil circulèrent sur le lieu. Cela fait bizarre de vivre au côté de personne bien vivante qui ne se doute en rien de notre vrai identité. Je jette un coup d’œil à Lazare et je souris légèrement.

    - Il faut que j'arrête de te demander pardon mais je suis le seul à faire des conneries c'est bien cela le problème. Mais ... ce que tu m'as dit ma beaucoup toucher, je ne te dévoile jamais mes pensées et mes sentiments de vive voix. Alors oui cela me touche que tu es peur de me perdre, que tu es jaloux et sa me comble de bonheur, vraiment !

    Je joins mes mains serrant mes doigts entre eux, ce n'est pas dans mes habitudes de dire ce que je ressens et c'est même assez désagréable pour ma personne. Sans même y prendre garde mes yeux se baisse sur la table, le grand Lestat défailli devant sa plus grande faiblesse celui qu'il aime énormément. C'est bien mon seul point faible mais qui est de taille mais cela il ne le sait pas non plus peut-être est-ce qu'il s'en doute un peu. Je lève mes yeux sur lui quand mon portable sonne dans ma poche, je le prend doucement et décroche. Mon visage devient dur et je plisse mes yeux noirs.

    - Hello mon ange !... Non, non, ne commence pas à crier, je veux juste prendre de tes nouvelles...
    - Qu'est ce que tu veux le vieux ?
    - Hum ... tu te crois fort Lestat maintenant que tu as tuer Oscar et tout son petit monde, je retiens se coup de ta part. Depuis quand tu commence à tuer les tiens ? Je ne t'ai pas former pour cela INCAPABLE ! C'est à cause de se pleurnichard... Oh, comment s'appele t'il, déjà ? La....La....La... Je sais ! Lazare !
    - Tu n'as cas faire ton sale boulot par toi même une fois dans ta vie ! Entre nous deux le plus incapable c'est toi, tu as une grande gueule Bill c'est tout ... Lazare n'a rien avoir dans tout cela, je suis le seul à avoir fait cela et c'était mon choix.
    - Mon ange c'est dur ce que tu viens de me dire, tu sais que je t'ai toujours aimer ... vraiment ...
    - La ferme ce n'est pas vrais, tu ne me manipuleras plus aussi facilement que quand j'étais jeune.
    - Tu sais que si je reviens tu ne sortiras pas indemne
    - Je le sais très bien mais la seule chose que tu pourras faire c'est de me tuer car je ne te suivrais pas.
    - Très bien prépare toi à avoir de la compagnie mon amour et je ne le fais vraiment pas pour le plaisir.
    - A dieu le vieux.


    Je raccroche mon portable bizarrement d'un calme olympique, ma voix était tranchante et froide mais calme alors que Bill était hors de lui. J'ai peut-être fais une erreur ou pas mais ça suffit ! J'en ai marre de vivre avec son ombre qui plane au-dessus de moi et de Lazare. J'observe Lazare qui est crisper, je ferme les yeux remettant mon portable dans ma poche ... Encore désolé Lazare, il va y avoir encore des problèmes par ma faute. J'ai l'impression d'avoir un sablier qui me pèse, et quand le derniers grain d'un temps indéfinis tombera est-ce que je serais encore là ?

    Je prend la main de Lazare dans la mienne la serrant doucement et je lui souris pour lui montrer qu'il n'a pas à s’inquiéter. Bill est puissant mais c'est un beau parleur dans le fond et je peux très bien lui tenir tête. Ma voix s'élève lentement.

    - Tu sais lors de "l'incident" après que j'ai tuer Oscar, tu m'avais dis que j'écoutais encore et toujours mes démons mais j'ai découvert une chose ...

    Je le fixe sentant sa main se crisper, j’attends un instant le temps qu'il digère un peu se moment de stresse. J'ai découverts le pourquoi ils m'ont envoyer sur un autre continent et pourquoi j'avais tellement envie de le tuer cette nuit. Je remue le couteau mais je voulais tiré cela au claire car cela faisait un moment que je voulais lui en parler.

    - Lorsqu'ils m'ont envoyer sur un autre continent, ils savaient pertinemment que je m'étais lier avec toi. Ils avaient vu que j'étais tomber amoureux de toi et que je voulais te rejoindre. Ils sont utiliser cette faille pour me détruire et en quelque sorte ils m'ont bourré le crâne me donnant l'ordre de te tuer. Comme tu le sais tu étais une nuisance pour eux mais j'ai toujours résister allant contre eux ... Mais Lazare il faut que tu sache une fois pour toute que je ne te ferais plus rien, je ne peux plus perdre le contrôle comme avant et tu as en quelque sorte briser cette vitre de haine. Désolé de t’embêter avec cela mais je ne veux plus que tu t'inquiète avec ça.


Dernière édition par Phil Brooks le Dim 1 Mai - 13:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Dim 1 Mai - 12:43

    La caissière lui adressa un dernier regard réprobateur, avant qu'ils ne sortent tout deux dans la rue, bercés par un soleil assez doux. L'Akuma marchait en silence, son sachet enroulé autour de ses doigts. Deux ados au look particulier passèrent à leurs côtés avec un sourire, commentant quelque chose qu'il ne parvint pas à suivre. Lazare adressa un rgeard intrigué à l'une des deux jeunes fille, qui sentait une odeur assez étrange. On n'aurait presque dit celle d'un Akuma. Pourtant, aucune aura ne l'entourait. Elle devait être passée très près d'un démon il y'a peu.

    Un bras entoura ses épaules, le rapprochant du corps de Lestat. Lazare eut un léger sourire pensif, se souciant pour une fois peu des regards dédaigneux. L'ex humain jeta un regard à la petite boutique biscornue de Jordan, le tatoueur, qui, le reconaissant, lui adressa un sourire. Son air ne trahissait aucun surprise lorsqu'il constata la proche étreinte entre les deux hommes.

    -Il est au courant depuis plus longtemps que moi, celui là, marmonna t'il, amusé malgré lui.

    Un petit baiser attérit sur sa joue. Le démon adressa un regard à son compagnon, répondant d'une voix docue et voilée :

    -De toute façon, je t'aime, toi et tes bêtises.

    Les yeux de l'Akuma s'accrochèrent à un petit restaurant, qu'il connaissait de vue. Il s'engouffra dedans, traînant Lestat derrière lui, et s'assit avec rapidité à une table protégée des regards par une immense plante en pot. Lazare contempla la mèche norie de Lestat, torturée, et sourit encore un peu plus, amusé par la chose. La voix de l'autre s'éclipsa dans les airs. Lazare caressa ses lèvres, le contemplant avec précision. Puis, il répondit d'une voix lente et modulée avec soin :

    -C'est à dire que ces sentiments sont assez dérangeants pour moi, mais si ils te font plaisir alors je suis heureux.

    Une moue adorable s'étira brièvement sur ses lèvres, avant qu'il ne saisisse le menu. Ses yeux ce relevèrent cependant rapidement, tandis que ses oreilles tintaient. La sonnerie du portable de Lestat vibrait dans ses oreilles. Un mauvais sentiment le prenait aux tripes. Il fut, bien entendu, confirmé.

    Ses doigts ce crispèrent, tandis que ses prunelles se baissaient simultanèment. L'Akuma passa sa alngue sur ses lèvres. Il aurait voulu arracher loin le téléphone. ias, la voix pointue de Bill résonnait dans les airs. Il parlait avec soin, les inflexions montant et descendant comme s'il tentait toujours de persuader son interlocuteur. Lestat répliquait, avec la force de l'habitude.

    La conversation ne dura pas longtemps. Les doigts de l'Akuma pianotaient sur le doigt tandis qu'il regardait sans le voir le menu.

    -De la compagnie bientôt, répéta t'il grimaçant. Quelques uns des petits amis de Bill doivent se promener dans le coin.

    Sa main, nerveuse, fut emprisonnée. Il lui adressa un regard, avant que ses doigts ne tressautent. La voix de Lestat reprenait. J'ai découvert une chose. Quoi ? Le regard de l'ex humain dévisagea son compagnon, qui reprenait bientôt. Son attention s'était accrue.

    Lazare retira lentement sa main, passant ses doigts devant ses paupières. Surpris lui même, il constata que ses yeux le picotaient. Il eut un sourire gêné, préfèrant contempler le plafond en espèrant que la crise passe. Il répondit d'une voix un poil tremblante :

    -Décidèment, c'est la journée. C'est très touchant. J'ai l'impression d'être complétmeent stupide, à ne jamais te faire confiance.

    La main de Lazare abattit le menu sur la table.

    -Je crois qu'une glace suffira, signala t'il, reprenant un peu le contrôle.


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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Dim 1 Mai - 13:57

    Je fronce légèrement les sourcils en fermant les yeux, il va avoir encore du grabuge dans la ville ... hum. J'ouvre mes yeux laissant mes réflexions de côté sentant la main de Lazare quitter la mienne, je pince légèrement mes lèvres voyant ses yeux devenir brillant. Ma gorge se serre légèrement, il n'arrête pas d'avoir des crise depuis "l'incident" et je me sens encore fautif. Je soupir passant ma main sur mon visage puis me lève pour me glisser à côté de lui collant mon épaule contre lui.

    - Non c'est normale ... Aller profitons de la journée ! On est ici pour se détendre. Va pour une glace !

    Je l'observe souriant franchement, je le prend dans mes bras un instant -toujours aussi protecteur et possessif- Je lui dépose un léger baiser au coin de ses lèvres. Nous avons de la chance d'être en retrait par rapport aux gens mais je ne préfère pas braquer les lumières sur nous. Ma main caresse un peu son dos le réconfortant comme je peux. Je me détache à contre cœur entendant le serveur arriver, pour une fois c'est un jeune homme qui vient prendre notre commande. Je lève mes yeux vers lui voyant qu'il fixe Lazare ... *ggrrrhh !!!*

    - Je prendrais un banana split ...

    Je souris légèrement me disant que ça fait longtemps que je n'ai pas pris de dessert. Lazare commande aussi et le serveur s'en va comme une ombre, je le suis un moment du regard jusqu’à que je reporte mon attention sur Lazare à côté de moi. J'entortille une nouvelle fois une mèche autour de mon doigt puis je me dis que mon amant ne va pas résister longtemps et va emmêler mes mèches rebelle une nouvelle fois.

    - Hum ... sa fait longtemps que je n'ai pas pris une glace. Le tatoueur avait l'air d'être heureux de nous revoir ensemble, peut-être on devrait faire un tour pour lui dire bonjour ...

    Je m'amuse à retracer les lignes de ses tatouages sur son bras pour m'occuper. Parcourant sa peau avec un doigt, je l'observe avec un sourire retrouvant enfin ma sérénité mettant de côté les choses d'avant. Je passe une main dans ses cheveux dégageant son visage d'une mèche noir jusqu'à que le serveur revient avec nos commandes et repart aussi vite. Je prend ma cuillère prenant de la chantilly au bout de mon doigt et la goutant.

    - Ah ah ! J'adore la chantilly et elle est extra celle la ... C'est avec quoi ta glace enfaite ?

    Je regarde en haussant un sourcil perplexe, je souris le voyant me jeté un regard -tutouchejetebouffe- et je lève les mains comme une pauvre victime. Je rigole m'attaquant à ma glace mon sourire étant revenus est maintenant indélogeable. Je scrute Lazare en souriant de côté.

    - Je peux gouter à ta glace ? Une petite cuillère ...

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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Dim 1 Mai - 14:22

    Lazare soutint le regard teinté de vert du serveur, qui l'observait avec intensité. Pourtant, l'anneau à son doigt prouvait qu'il était marié. L'ex humain annonça sa commande d'une voix calme, la sensation du baiser de Lestat toujours au coin de ses lèvres. Ce dernier s'était à nouveau éloigné. Les yeux à nouveau sec, l'ex humain pianota des doigts sur la table, contemplant l'autre avec une sorte de frustration. Ses mèches le provoquaient sans cesse. Il avait déjà envie d'y plonger la paume.

    -Je te préviens, si on va le voir, il va forcèment trouver un emplacement sur notre corps idéal pour nous tatouer je ne sais trop quoi. Mais je serais heureux de le voir. On pourrait passer au parc, après ?

    Lazare contempla avec un petit sourire le parcours du doigt de Lestat sur la peau nue de son bras. Il constata t'une voix douce :

    -Tu n'as pas fini, si tu veux tous les faire.

    Lestat utilisa son tic à lui, passant une main dans ses cheveux noirs. Oeil pour oeil, emmêlage de cheveux pour emmêlage de cheveux, l'ex humain mélangea les mèches corbeau de son compagnon avec plaisir.

    -Et c'est quoi, la prochaine couleur envisagée ? Je n'ai pu voir tes vrais cheveux qu'une semaine !

    Le démon adressa un regard distrait au serveur, accueillant sa glace. Il plongea la longue cuillère dedans, la contemplant, tandis que l'autre lui faisait part de son amour pour la chantilly.

    -On dirait que tu es un amoureux de tout ce qui est sucré. C'est fou, mais ça se ressent sur ta peau lorsque l'on mords ou on lèche, déclara t'il d'un ton badin, - Je n'ai pas retenu le nom. C'est surtout au café, au chocolat et à la noix de coco. Hum, il y'a de la vanille, aussi.

    Lazare testa le dessert lentement, suçotant la cuillère, avant d'adresser un regard amusé à Lestat. Il déclara d'un ton catégorique :

    -Nan.

    L'Akuma tendit sa main armée d'une cuillère remplie, la faisant tournoyer devant la bouche de l'autre, avant de l'écraser en faisant soigneusement exprès sur sa joue, en ricanant.

    -Désolé, mon amour. Bon appétit.


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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Dim 1 Mai - 17:11

    Je hausse un sourcil reluquant un peu le fessier du serveur, dommage pour la bague mais sa femme doit être vraiment mignonne. Ça ne fait rien j'ai l'homme de ma vie à mes côtés aussi, je prend une bouché de ma vanille avec du coulis de chocolat ... je ne peux que fondre sous le gout. Je hoche tranquillement la tête jouant avec ma cuillère.

    - Hum ... Il a encore de la surface à exploiter chez moi, j'ai toujours rêver de me faire des ailes dans le dos. Pas de problème pour le parc.

    Je prend une grande cuillère de chantilly, ma gourmandise me feras défaut un jour j'ai de la chance de garder la taille d'une guêpe ... Ce n'est pas si mal d'être un Démon. Mes yeux s'arrêtent sur mon prénom graver lettre par lettre sur son bras, devrais-je faire le même ? Ça ne le ferait pas là ! Je plisse les yeux sentant sa main dans mes cheveux et je grogne dans ma barbe.

    - Une semaine c'est bien suffisant, je n'aime pas la monotonie et être normale ! Je ne sais pas encore, rouge peut-être ... mais il faudrait que je les coupes à nouveau alors.

    Je souris malicieusement car je sais qu'il les adore à cette longueur mais franchement je préfère quand ils sont court, là c'est pour être un peu dans le mouvement grunge et avoir la tête d'un vilain mais il boucle vraiment de trop sa m'énerve. Je jette un coup d’œil sur le restaurant qui se remplis et se vide tranquillement. Des enfants courts dans la salle en criant de joie toute exciter, je lève un sourcil entendant les mots " C'est toi le loup". Drôle de jeu que font ces petits gnomes. J'entends la phrase de Lazare, je souris de biais me demandant si sa sens vraiment tant que sa ... je voudrais bien qu'il me fasse une démo mais je souris comme un idiot ne rajoutant rien.

    - Tu n'es pas gentil ! Tu es vraiment ...

    J'allais continuer ma phrase quand il me colle sa cuillère sur la joue en souriant mesquinement. Je souris me redressant en prenant une grande inspiration, je recueille la glace avec mon doigt en la goutant après. Je le fixe d'un air plus que amusé, je prend de la chantilly et lui en met soudainement sur la joue qui dérape sur le début de ses lèvres. J'éclate de rire avec encore de la glace sur ma joue, lui envoyant un bisous de loin -tusaisquejet'aime- . J'arrête sa main qui voulait essuyer sa joue, je lui lance un regard de désir et m'approche doucement. Je lui lèche lentement la joue en descendant jusqu’à ses lèvres ou je l'embrasse doucement en fermant les yeux un instant. Je lui murmure en souriant et lui caressant doucement le visage de mes doigts.

    - La vengeance est une chose qu'on savoure avec plaisir ... plus on y goûte plus on y en prend goût malheureusement. Tu as la peau vraiment douce mon Ange.

    Je l'embrasse tendrement une nouvelle fois -mes yeux noir brillant d'amour- appuyant un peu plus mon baiser sucré, je me détache en souriant. Je rigole le voyant resté sur sa fin.

    - J'ai pas eu le droit de goûter, tu n'as pas le droit à un vrai baiser !

    Toc ! Sa lui apprendra de jouer avec moi, je retourne sur ma glace m'attaquant à la banane avec du chocolat. J'aime vraiment beaucoup les choses sucrées c'est un vrai pécher mignon chez moi et ce que j'adore le plus c'est les pommes d'amours. je rêve en suçotant ma cuillère mon regard divaguant me demandant ce que le caramel ferait sur Lazare ... Aphrodisiaque ! Je ricane légèrement sous l’œil de Lazare qui doit bien se demande se que je pense.
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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Dim 1 Mai - 18:29

    Lazare engouffra une nouvelle cuillérée de glace. Il haussa un sourcil sur deux, répliquant :

    -Hum, pas aujourd'hui alors. Tu devrais dormir sur le ventre pendant un sacré bout de temps.

    L'ex humain haussa les sourcils, les perdant sur son plafond. Il pencha la tête dans tout les sens, se retenant de pouffer de rire. Par chance, lui ne se colorait pas les cheveux. Et il tuerait Lestat si ce dernier tentait un jour une tentative dans ce sens.

    -Rouge.

    L'ex humain posa une main devant ses lèvres, ce retenant de pouffer. Il jeta un regard à la fenêtre, avant de déclarer, d'un ton mutin :

    -Tu serais en harmonie avec la couleur de mon visage la plupart du temps.

    Des bambins d'un âge incertains s'amusaient. Lazare leur adressa un bref regard, peu inspiré par les enfants, qu'ils n'avaient jamais vraiment porté dans son coeur. Vieille jalousie d'enfance gâchée, bien certainement.

    -Je suis vraiment quoi, mon coeur ? Insupportable, méchant, égoïste, chiant, ou juste amoureux ?

    Qui était les enfants de la scène ? La question se posait, alors que Lestat répliquait avec une traînée de chantilly assez collante et très sucrée. Lazare adressa un regard amusé à l'autre, répliquant par son bisou moqueur d'un majeur ouvertement dressé.

    -Toi aussi, Lestat, tu es vraiment !

    L'Akuma se vit empêcher d'essuyer la chose collante. Il haussa les sourcils, dévisageant Lestat, tandis que ce dernier rapprochait inexorablement sa bouche. Le non homme frémit doucement, souriant cependant.

    -Merci.

    Un baiser rapide et sucré plus tard, un peu frustrant, et Lazare grommelait entre ses dents, finissant sa glace :

    -Toi, tu es vraiment vraiment.

    Lestat divaguait doucement, dans son rêve bleu sur il ne savait quoi. L'ex humain le regardait d'un air surpris, comme s'il s'attendait à le voir brutalement saigner du nez ou soupirer d'extase.

    -Je me demande à quoi tu peux bien rêvasser, parfois...

    Ils finirent lentement leur glace, tandis que le démon restait toujours à l'affut des réactions de l'autre. Maître de la bourse, il paya, avant qu'ils ne sortent dans l'atmosphère chaude.

    {...}

    Ses pas claquaient dans les rues qui se vidaient peu à peu. Ils étaient rentrés bien tôt dans la boutique de Jordan, qui les avaient accueillit avec un geste jamais vu : deux bises claquantes sur chacunes de leur joues, et des tasses de café fortement sucrées. Il avait quasiment laissé en plan tout ses clients pour les inviter en arrière boutique, ou il leur avait fait un long exposé sur les nouveaux motifs de tatouages qu'il avait reçut, et sa nouvelle amie, Megane, qu'il aimait plus que tout. Il avait ensuite déclaré que les deux Akumas formaient un beau couple, avait sournoisement demandé qui était qui au lit, les avaient resservi en café, avait comme d'habitude horriblement tenté Lazare avec des motifs de tatoos plus alléchants les uns que les autres, avant de parler à Lestat d'un tatouage dans le dos qu'il avait fait la semaine dernière et qui représentait deux longues ailes particulièrement bien faites.

    Après ce blabla d'une longueur innatendue, ils étaient sortis du magasin l'esprit un peu embrouillé, à moitié groogy. Leurs pas les conduisaient vers le parc qui s'endormait peu à peu. Lazare contemplait les hautes grilles ouvertes. L'atmosphère avait quelque chose de lourd.

    Quelque chose de malsain.

    -Tu connais les hommes qu'il pourrait envoyer ?

    | Désolée, c'est nul u_u |

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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Dim 1 Mai - 21:27

    Bien sur pas aujourd'hui si je le fait sa va prendre plusieurs jours, même si la douleur ne me dérange pas tant que cela mais je le ferais un jour c'est sur. Il commence à pouffer de rire, je lui lance un regard noir et lui tire l'oreille gentiment.

    -On ne se moque pas impunément de moi ainsi jeune homme !

    Je lui tord légèrement l'oreille lui passant l'envie de rigoler sur mes cheveux qui sont pour l'instant noir corbeau et mi-long. J'observe une nouvelle fois les gnomes, je ne me rappelle même plus de mon enfance ... je soupir légèrement. Puis me retourne vers lui souriant d'un air espiègle.

    - Tu es vraiment insupportable, adorable et juste amoureux d'un homme détraquer.

    Je ricane me disant que nous vallons pas mieux que des enfants mais c'est moments de détente sont assez rare entre nous. Cela ne fait pas longtemps que notre couple roule parfaitement, il y a eu beaucoup de chose avant et c'est seulement maintenant que nous sourions et que nous sommes pleinement heureux. Je le défis du regard un air amuser sur mon visage me donnant un visage détendus.

    - Oui, je suis vraiment ... Insupportable, chiant, sadique, heureux ou éperdument amoureux ?

    Je rigole poussant légèrement Lazare de mon épaule pour l'embêter. L'image d'un Lazare enrober de caramel me reste à l'esprit et je glousse. Je le regarde les yeux brillant et je secoue légèrement ma tête.

    - Mieux vaut pas savoir pour ton bien !

    On finit notre glace en rigolant même si on se calme assez vite. On part tranquillement retrouvant l'air lourd du dehors.

    [ ... ]

    Sa pour une surprise c'est une surprise alors que nous rentrons à peine dans le magasin de tatouage de Jordan, ils nous accueillent à bras ouvert et j'ai faillis bondir au plafond. Ce n'est pas dans mes habitudes de me faire si bien accueillir par quelqu'un à pars Lazare ... Alors que nous sommes inviter en arrière boutique avec un café sucrée comme je les aime en plus ! Il nous parle longuement de Megane sa nouvelle petite amie, il a rajouter que nous allons très bien ensemble aussi. Entre deux phrases il nous demande qui est qui dans le lit et j'ai pris un plaisir infime de torturer Lazare sur la chose avec un Jordan tordu de rire. Il nous montre les derniers dessins de tatouages qui nous tente beaucoup moi et Lazare. Alors que mon amant s'émerveille sur des dessins inédit, Jordan me parle du tatouage dans le dos que je voudrais et me montre une de ses créations. Je suis rester bouche bée devant cette beauté. En partant je lui ai dit de me réserver se tatouage pour une prochaine fois et on l'a quitter le sourire aux lèvres.

    Alors qu'on marche tranquillement jusqu'au parc encore légèrement animé. Naturellement ma main s'est glissé dans la sienne depuis tout à l'heure et il n'a pas râler pour cela quand je me rappelle bien de notre première rencontre en allant chez lui il n'avait pas non plus enlever sa main ... Je jette un coup d’œil au parc qui me donne un léger frisson glacer dans le dos, bizarre comme sensation. Sa question vient me percuter et sans me rendre compte ma main se crispe sur la sienne.

    - Oui malheureusement, ce n'est pas les même goujats que ce que Oscar envoyait mais plutôt des Ex humains un peu comme moi formater pour tuer comme des tueurs à gage en quelque sorte mais bien plus dangereux que de simple humain. Je le regarde en souriant légèrement. Mais ils ne sont pas plus fort que moi, du moins j'ai croiser peu d'Akuma au même grade que moi dans l'échelle des "pouvoirs".

    Je me rappelle d'un seulement qui était au même échelons que moi, un ex à moi mais notre histoire avait bien marcher, jusqu'à qu'il parte je ne sais où pour prendre en main une zone. Enfin bref une histoire mais qui à marcher plus longtemps que mes habitudes.
    Alors que nous arrivons près du lac, on se pose sur un banc goutant au dernier rayon que le soleil nous offre.

    - Qu'est ce que tu en pense des ailes dans le dos ? Il était plutôt pas mal le dessin de Jordan.

    Je met mes bras en arrière le long du dossier du banc en croisant les jambes et je soupir me sentant vraiment bien. Je souris un peu plus pensant au cadeau que j'ai dans ma poche pour lui, je ne lui ai rien dit c'est une surprise ... Je ne sais pas quand je vais lui donner, j’attends le bon moment. Je ferme un peu mes yeux en prenant une grande inspiration soulevant mon torse puis ouvre mes yeux en expirant.

    - C'était une chouette petite après-midi quand même.

    Je passe mes mains dans mes cheveux, les sentant bien emmêler je grogne dans ma barbe enlevant des nœuds du bout des doigts. Il va falloir que je garde une brosse sur moi maintenant, je fixe Lazare avec un petite sourire, ma main vient dégager son cou de ses long cheveux noir, je plonge mon visage dans son cou pour l'embrasser et mon autre main glisse sur sa cuisse tendrement. Je garde mon visage au creux de son cou respirant son odeur doucement jusqu’à que je me décale l'embrassant doucement .

    Je ne sais pas si des gens nous regarde en nous dévisageant ou pas mais plus rien n'existait à cet instant précis à pars lui et moi fermant les yeux pour mieux goûter à ses lèvres. Mes doigts frôle sa nuque retenant encore ses cheveux sans trop réfléchir, un baiser long et langoureux comme on les aimes. Ma main poser sur sa cuisse ne bougeant plus fermant même un peu mes doigts sur cette dernière. Je me décale légèrement effleurant à nouveau ses lèvres quand d'un coup on entend le cris d'un volatile. On se détourne d'un coup en sursautant et on voit un cygne nous attaquer.

    - Je crois qu'il va falloir courir Lazzie !

    Je prend sa main dans la mienne le tirant d'un coup du banc et en l'entrainant poursuivit par un cygne en colère pour je ne sais quoi. J’essaie de lui donner un coup de pied mais le volatile me pince à la place. C'est que sa fait mal ! On le sème en court de route nous arrêtant en regardant le volatile faire demi-tour. Je regarde Lazare en reprenant ma respiration et je secoue légèrement la tête en aillant un fou rire incontrôlable. On n'a pas besoin de dire un mot notre fou rire en dis long sur notre course poursuite.

    Je me redresse le sourire au lèvres en essayant mes larmes de joie de mes pommettes quand d'un coup un long frisson glacer ne fait tourner mon sang que une fois. Je plisse les yeux détournant mon visage devenu tendus. Je pose d'un coup ma main sur la bouche de Lazare complètement crispé, je n'ai pas réfléchis à mon geste. Je fais quelque pas le poussant pour le plaquer contre un arbre. Je lui jette un regard enlevant ma main doucement déjà absorbé par ma concentration, je tend l'oreille entendant 2 hommes marcher non loin d'ici. Je me presse contre Lazare bloquant ma respiration pour ne pas me faire voir par les 2 Akumas.

    - Je ne pensais pas qu'ils allaient venir aussitôt ....

    Je murmure d'une voix froide et inflexible. Je me redresse jetant un coup d’œil. Je fronce les sourcils frustrer car je ne voulais pas entrainer Lazare la-dedans, je ne peux pas le protéger et les combattre en même temps. Ils sont quand même culotté de venir en ville même si la nuit commence à tomber. Je plonge mes yeux dans ceux de Lazare. Je caresse son visage doucement.

    - Je vais faire diversion pendant ce temps tu vas te mettre en sécurité loin d'ici. Je ne pourrais pas te protéger totalement. Je sais que tu en as marre de ne rien pouvoir faire mais laisse moi ta protection comme je te l'ai toujours promis. Ça va aller, je te rejoindrais après ...

    Je souris légèrement -ne t'inquiète pas- laissant mon aura s'échapper doucement et puis je l'embrasse rapidement. Je me détourne allant droit vers les 2 Démons. Je ne pensais pas qu'il arriverait aussi vite mais Bill à du les prévenir dé son coup de téléphone chez moi. je ferme mes doigts en un poing. Je les regarde d'un œil noir et menaçant me postant juste devant eux, cela me rappelle avec horreur mon passer avec leur visage blanc sans émotion et des yeux reflétant que une haine pur et l'envie de tuer. Alors que le combat allais éclater je doute d'un coup, je doute de ma force pure s'il elle n'ai pas conduite par la haine alors d’où va-t-elle provenir ?

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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Mar 3 Mai - 19:32

    Lazare remarqua avec une certaine surprise qu'il tenait la main de Lestat depuis le début. Il contempla leurs doigts entrelacés, avant de sourire lentement. Cependant, ce bref éclat sur son visage passa rapidement, tandis que son compagnon lui répondait. L'ex humain les imaginait très bien, pour avoir déjà vu des sbires semblables collant aux basques des originels.

    Les pas de l'Akuma étaient étouffés sur l'herbe légèrement humide. Il respirait avec lenteur, son sachet de course déposé dans la boutique de Jordan, où il viendrait le rechercher plus tard. Un instant, il repensa aux motifs que ce dernier s'était amusé à lui étaler sous les yeux avec un sadisme de pur commerçant. L'ex humain passa une main dans ses cheveux. Sacré ami qu'il avait là.

    L'eau reflétait les rayons d'un soleil couchant, d'un orangé intense. Quelques familles de canards promenaient les nouveaux nés en rang serrés. Lazare s'assit avec décontraction sur un banc vert sombre, bientôt rejoint par Lestat. La fraîcheur de fin d'après midi enrobait ses joues de couleurs rose fonçées, sans atteindre le rouge.

    -J'en pense que si tu les fais, il faudra tout inverser dans les rôles puisque je devrais t'appeller "Mon Ange" et que je prendrais un pouvoir despotique.

    L'Akuma eut un faux ricanement sarcastique, n'envisageant absolument pas sérieusement cette idée. Le non homme croisa ses jambes, sentant ses longs cheveux encre dégagés de sa nuque pâle. Il adressa un regard étonné à Lestat, avant qu'il ne sente la douce caresse des cheveux dans son cou, et le visage qui s'y fourrait, tandis qu'une main emprisonnait sa cuisse. Un doux sourire envahit les lèvres de l'homme, avant que ses dernières ne soient accaparées, lentement.

    C'était un baiser incroyablement doux. Lazare mouvait lentement sa bouche contre celle de l'autre homme, les yeux clos, presque en extase. L'Akuma frissonnait lentement, lorsque l'autre ce dégagea. Alors qu'ils allaient recommencer, les deux amants furent grossièrement interrompus par ... Un... Oiseau...

    Le cygne fonçait vers leurs chevilles tel un fou furieux, ses pieds palmés claquant au sol, lui donnant une allure assez pataude. Lazare haussa les sourcils au ciel, contemplant l'étrange attaque, avant de tourner brutalement la tête vers Lestat, se levant rapidement :

    -C'est un comble ! Deux Akumas réduits à l'état de créatures fuyantes par un cygne hargneux !

    Un fou rire sortit lentement des lèvres de l'ex humain, qui accélèra cependant l'allure, contemplant la morsure cruellement infligée au talon de son compagnon. Bientôt, le volatile abandonna la partie, sifflant de colère. Cependant, cette brusque fin alourdit l'atmosphère. Arrêté parmis deux ou trois arbres, Lazare fronça les sourcils, sentant l'air saturé d'électricité. Brutalement, une paume s'écrasa sur sa joue. L'ex humain contempla Lestat, bloquant les signes qui pouvaient prédir sa présence, avant de jeter un rapide regard sur deux lourdes silhouettes. Toutes deux massives, elles se déplaçaient avec rapidité. L'une d'entre elle semblait être féminine.

    L'Akuma sentit ses paupières battre lentement. Plaqué contre l'arbre, sa bouche fut libérée. Sa moue crispée à présnet clairement visible, il s'appliqua à étouffer tout son, Lestat écrasé contre lui pour cacher sa présence. Les deux intrus marchaient d'une allure militaire. L'un d'entre eux était effectivement une femme aux allures très masculines, ses cheveux épais et cendrés coupés courts. Son teint blâfard, semblable à celui de son massif voisin aux cheveux blond foin, était éclairé par les restes du soleil déclinant.

    La voix froide de Lestat. Lazare fronça légèrement les sourcils, avant de sentir le léger contact sur sa joue transie. La peur commençait à s'immiscer en lui comme une longue épine de métal perçant sa peau pour transpercer son corps de part en part. Si son amant devenai à nouveau incontrôlable à cause de la colère, il ne savait pas si il pourrait cette fois se relever. Cependant, il semblait pour le moment assez calme.

    Son chuchotement, à nouveau. L'ex humain eut un instant un air suppliant, avant de manquer de pousser un juron. Il jaugea Lestat du regard, une grimace sur les lèvres. Cependant, son plan était excellent. Hélas, cela le déchirait en deux de le laisser seul. Même le sourire rassurant de son petit ami ne parvenait pas à taire l'inquiètude de ses prunelles.

    L'Akuma n'eut même pas le temps de sentir ce baiser. Il vit Lestat s'éloigner, mort d'inquiétude, avant de disparaître à pas légers, d'une course rapide et discrète. Son aura, qu'il ne pouvait contrôler, s'étirait comme une toile d'araignée autour de lui, les fils noirs s'entremêlant avec art. Son souffle qu'il ne pouvait plus retenir se heurtait dans les airs, tandis que son coeur battait à un rythme irrégulier, une légère douleur le teintant sans que le non homme ne saches pourquoi.

    Il sauta au dessus d'une souche, avant de pousser une exclamation d'horreur. Son bras venait d'être comme enserré, par une pince à la force incroyable.

    Une grimace étira les lèvres de Lazare, qui se tourna lentement, stoppé dans sa course, vers le fin visage de son adversaire. Il souriait avec délectation. Dans un éclair de panique, l'Akuma comprit qu'ils étaient tombés dans son piège. Celui qui se tenait devant lui semblait connaître les réactions de Lestat comme s'il avait étudier ce dernier, et avait prédit qu'il voudrait avant tout le protéger, lui. Accaparé par ses deux adversaires plus loin, il lui restait à exécuter en silence l'encombrant amant, et ne blesser que gravement l'autre, pour ensuite le ramener à Paris. Qui sait, là bas, Bill voudrait peut être exécuter Lestat.

    La prise sur son bras se desserra. Reculant d'un bond sur le côté, il évita un coup assassin, avant d'envoyer son poing, qui attérit pile sur le nez de l'autre homme. Ce dernier gorgna, essuyant rapidement un filet de sang.

    Il s'agissait d'un Akuma mâle de taille moyenne. Ses cheveux auburn tombaient sur ses épaules. Il possédait un visage fin et intelligent, de petits yeux perçants, un nez pointu et des lèvres fines. Un semblant de moustache perçait au dessus de sa bouche. Il contemplait Lazare avec l'air d'un chien jeté sur un loup enchaîné. Un regard victorieux, triomphant.

    L'ex humain évita un nouveau coup, son aura grandissant toujours autour de lui. Il para avec le bras, tandis que l'os de sa jambe était mis à mal par un coup de pied violent. Son poing, à nouveau, fusa dans les airs ; il fut cependant arrêté par une main carrée et puissante.

    Les deux adversaires luttèrent quelque seconde, main dans la main, leur bras tremblants, avant que le poing de Lazzie ne s'extirpe brutalement, et n'atteigne le ventre de l'inconnu, qui chancela, toussotant. Néanmoins, pas le temps de savourer cette minuscule victoire. L'autre revenait à la charge, ses ongles déchirant le haut de l'ex humain, laissant une longue trace de griffure.

    Lazare évita à nouveau un coup, tandis que l'autre faisait de même. Leur combat les ramenaient sur le chemin principal, large, ou leurs mouvements étaient plus aisés. L'ex humain poussa un léger cri, lorsque les ongles de son adversaire touchèrent à nouveau son torse. Esquivant avec acharnement, il parvint néanmoins à passer la garde serrée de l'inconnu, et ses longs doigts, idéaux pour l'exercice,se ressèrérent autour de la gorge de l'autre, serrant brutalement.

    Il y'eut un instant de silence. L'autre le regardait, à bout de souffle, une couleur verdâtre répandue sur ses joues, tandis que les doigts de Lazare serraient avec toujours plus de force, prêts à casser la nuque pour profiter des quelques minutes que mettraient la guérison et enfoncer ses doigts dans le coeur palpitant. Néanmoins, un bref éclat dans le regard de l'autre l'inquiéta.

    Lazare eut à peine le temps de sursauter. Deux bras horriblement forts le saisissaient en dessous des aisselles, tordant ses bras dans son dos et lui empêchant tout mouvement. L'ex humain jura un bon coup, alors que son ennemi, face à lui, jubilait, frottant sa gorge endolorie. Derrière lui, il était écrasé contre un torse extrêmement large. Celui qui le retenait ne respirait pas, se contentant de le maintenir pour ainsi permettre l'accès de son torse à l'autre homme, qui ricana doucement.

    Un ongle se rapprocha de sa poitrine. Lazare grinça des dents, se débattant furieusement. Ses yeux brumeux fuyaient dans l'atmosphère, tandis que son coeur frappait ses côtes comme pour les briser.

    Lentement, le doigt se posa sur le peau mise à nue. L'inconnu contemplait sa poitrine comme une bête affamée, son majeur cherchant l'emplacement exact du corps. Dès qu'il l'eût trouvé, il eut un sourire ravi, avant d'enfoncer lentement l'ongle dans la chair, traçant une première ligne. Le sang bouillona aussitôt hors de la plaie.

    L'ex humain jeta un regard humide de douleur sur le côté. Lestat se battait, au loin, silhouette floue, contre la femme Akuma. C'était manifestement le mâle démon de tout à l'heure qui le retenait. Un nouveau trait fut tracé.

    Le non homme se mordit les lèvres. Son coeur hurlait, la griffure nette crachant son dû.

    -Tu m'as donné du fil à retordre... Oh oui... Le boss avait dit que tu étais plus... Plus faible...

    Un léger cri sortit des lèvres de Lazare. L'inconnu avait fini son barbare gribouillage, qui saignait à présent, presque noir.

    A l'emplacement du coeur,
    Il en avait traçé la forme d'un autre.


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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Mar 3 Mai - 21:39

    J'entends d'une oreille distraite Lazare qui s'en va plus loin. J'avance d'un pas félin et décider. Les deux Akumas se retournent vers moi en un seul mouvement, je les observe le visage fermer et en plissant les yeux. Ils n'ont pas l'air d'être ravie de tomber sur moi, je souris soudainement laissant mon aura exploser et ils reculent légèrement sous la surprise. Nos regards noir se croisent menaçant, chargeant l'atmosphère d’électricité.

    Mes yeux acier deviennent dur mais bizarrement je garde le contrôle, je fais jouer mes doigts en souriant un peu plus sentant comme une nouvelle force ... une force qui dépasse celle de la haine ! La Jeune femme un peu désemparer par mon aplomb se jette en première sur moi, je l'évite simplement la poussant et je l'entends grogner.
    Je rigole jouant avec eux. Je lance mon poing d'un coups dans les côte flottantes de l'Akuma homme qui se plie sous le choc. L'Akuma femme revient et je l'attrape par les cheveux l'envoyant balader un peu plus loin.

    Je ricane les regardants perdre leur sang froid, les formatages deviennent bien moins dur on dirait ! La jeune femme revient à l'attaque en poussant un crie de colère, mes muscles se tendent d'un coup et je l'arrête nette attrapant son cou dans mes griffes. Quand j'entends d'un coup un gémissement venant de plus loin, celui de Lazare, ma concentration défailli et ils profitent de cette ouverture. Le jeune Akuma me fait une clef de bras me tirant avec force, je serre les dents sous la pression et la femme me regarde de ses petits yeux vicieux et sa voix fluette s'élève dans les airs.

    - Tu dois être Lestat ... Le patron veut qu'on te ramène à Paris, il s'occupera de toi personnellement.

    Je la fixe froidement, puis me débats montrant mes muscles mais la femme me donne un violent coup de poing dans les côtes entendant un léger craquement. Je me plis en deux soutenu par l'autre dans le dos, je serre les dents toussant légèrement sous le choc. Je ravale ma salive baissant la tête, elle me donne une gifle en rigolant en appréciant le spectacle. Je sens un filet de sang descendre le long de mon menton, sous mes mèches noirs mon rire s'élève bien plus dément que celui de la petite. Je recrache mon sang passant ma langue sur mes lèvres.

    Je ferme mes doigts en poing me redressant sur mes jambes sentant mes côtés me lancer d'un coup mais la douleur n'était pas en mesure de rivaliser avec toute la haine que je ressentais envers eux à présent. Ils ont oser toucher à Lazare, ça va aller très mal pour eux ! J'ouvre mes yeux d'un coup me libérant de la clef de l'homme qui pousse un jurons, mes geste ne sont plus que mécanique mais au lieux d'avoir cette colère qui me pilote, c'est moi qui m'en nourris sans perdre le contrôle ... voila ce que Lazare à réussis à changer chez moi !

    L'homme s'en va d'un coup laissant la demoiselle entre mes mains, je la fusille du regard prenant son cou entre mes doigts. Je la soulève lui enfonçant profondément mes doigts dans son cou, elle hoquette en essayant de s'extirper ... Trop tard. Mes doigts s'enfonce dans sa gorge lui arrachant la trachée sans hésitation. Le corps retombent lourdement sur le sol et je lui arrache le cœur, première règle toujours être sur que son ennemi est mort ! Je me détourne tout de suite filant comme un prédateur vers Lazare quand je les aperçois mon cœur se serre étrangement et une vague de colère vient m’assourdir.

    Quand je vois le bras de L'Akuma se levé pour donner le coup de grâce à Lazare mon sang ne fait que un tour. Mon corps se tend d'un coup, me jetant dans un dernier sursaut de bon sens. Tout c'est passer dans une fraction de seconde mais tout ce que peux je dire c'est que L'Akuma me regarde horrifier sa main dans ma poitrine juste au bord de mon cœur. Je lève mes yeux noir vers lui sans émotion prenant son poignet entre mes doigts avec un sourire. Je sens mon sang me remonter dans la gorge et venir donner un arrière gout ferreux dans ma bouche.

    Je lui enlève sa main de ma poitrine d'un geste brutale sentant la douleur engourdir déjà mes sens et mon sang teindre ma peau d'un sang sombre. Je lui tords le bras et lui arrache le cœur sans broncher fou de rage, il n'a même pas eu le temps de pousser un bruit. le corps frôle à peine l'herbe que je suis déjà sur l'autre plantant mes doigts dans ses côtes pour qu'il lâche sa prise sur Lazare, je fais quelque pas en avant le poussant loin de mon amant. Je sens la blessure me lancer d'un coup m'obligeant à cracher du sang sur ma manche, l'Akuma tente une ouverture mais j'arrête sa main avec la mienne lui brisant nette le bras et j'enfonce mes doigts dans son torse en serrant les dents lui labourant la peau pour venger la douleur que Lazare a eu.

    - Brule en enfer !

    Ma voix éclate et je lui explose le cœur entre ma main qui finis de percé sa chair dans des cris terrifiants à glacer le sang. J'enlève ma main dans un geste lent lâchant le corps d'une main tremblante. Je me redresse prenant une grande inspiration qui m'arrache une douleur vive et m'oblige à toussé le sang qui afflue dans ma gorge. Je me plis en deux en fermant les yeux, je me sens chanceler mais je me demande ou est Lazare et s'il va bien ? Je me redresse essuyant le sang de mon menton d'un geste tremblant alors que je lève mes yeux, je sens d'un coup mon corps lâcher.

    Je tombe en arrière rattraper par des bras tout aussi frêle que mes jambes, alors qu'on se retrouve par terre, je serre les dents posant une main sur la blessure qui n'arrête pas de saigné abondamment. Je lève mes yeux voyant des taches de couleur, je me crispe sous un coup de stresse et je bats des cils lentement retrouvant ma vue. Je voulais me relever mais deux mains me bloque avec une certaine autorité sans être brutale.

    - Ne t'inquiète pas j'ai connus pire ...

    Je rigole nerveusement puis je sens à nouveau du sang remonter ma gorge me bloquant ma respiration, je détourne subitement la tête par réflexe recrachant une nouvelle fois du sang ... d'où venait tout ce sang aussi ? Un frisson glacer me remonte le long de ma colonne vertébrale. Ma main se crispe sur la blessure, mes yeux ne quittant pas ceux de Lazare, est-ce qu'il à remarquer que je n'ai pas perdus le contrôle ? Le miracle qu'il à fait sur moi, même si pour cela on à du passer par une chose horrible mais pourtant à l'instant je suis vraiment heureux.

    Ma main se glisse dans ma poche extirpant une chaine, je lève mon bras mettant l'objet à hauteur de Lazare. Je regarde l'objet tourner sur lui même, sa lueur argent brillant dans mes yeux devenus un peu terne par la perte de sang. Je souris simplement déposant lourdement l'objet dans la main que Lazare me tend.

    - C'est ... un cadeau, je voulais te le donner aujourd'hui ... c'est exactement le même que le mien ... Ma voix dérape un peu, je ravale le sang qui remonte une nouvelle fois. Bordel j'ai froid, c'est assez ironique pour quelqu'un qui est déjà mort.

    Je voulais rigoler mais la voix me manque, les forces aussi. J'avais une forte envie de m'endormir, je bats lentement des cils les laissant de plus en plus longtemps fermer. Ma peau se refroidi bizarrement, j'ouvre d'un coup les yeux sentant l'anxiété me gagné ... cette étrange sensation de se vider comme lors de ma première mort. Je frissonne désagréable, sentant mon corps s'alourdir sans m'en rendre compte. Avec le peu de force qui me reste je tend ma main vers son visage caressant du bout des doigts sa joue. Je murmure.

    - Il faudrait qu'on y aille ... je n'ai aucune envie de m’endormir !


    Je soulève mon torse tentant de respirer mais cela m'arrache une grimace, j'avais une envie folle de passer ma main sur mon front pour essuyer des gouttes de sueurs froide mais impossible avec mes mains couverte de sang je n'ai aucune envie de me barbouiller.

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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Jeu 5 Mai - 18:16



    "Pleure, Ange, car tes larmes sont aussi transparentes que ton âme. Répends les sur nos deux corps, conduis nous au Paradis."

    Tout se passa très rapidement. Très rapidement. Mais il fallait être dans le cerveau de Lazare pour comprendre ce qui se passait.

    "Ces doigts se rapprochaient de mon coeur, si rapidement, si rapidement que je perdais le fil de mes dernières pensées."

    Ses rétines, elles même, avaient eu du mal à suivre l'action.

    "Alors, il est apparut, devant moi, tel un bouclier, une sorte d'Ange de la Mort assez loufoque. Il a prit le coup à ma place."

    Le sang éclaboussa le visage de Lazare, qui poussa un long cri muet, sa paupière maculée du liquide rouge et épais. La main, la mort qui lui était destinée, elle s'enfonçait à présent dans le corps de son amant. A l'instant, le coeur sur son coeur, intact, le brûla, les contours du dessin semblant vouloir embraser sa peau des flammes d'une peur que l'Akuma ne parvenait pas à maîtriser. La pression dans son dos se relâcha légèrement, alors que son adversaire tombait au sol, flasque, son sang brouillé avec celui de son assassin.

    Lestat. Lestat, qui se battait encore, la poitrine béante. Lui, inutile, comme l'enfant qu'il avait toujours été, impuissant, faible, fragile, pire qu'un bibelot. Cela blessait toujours. La porcelaine pouvait elle saigner ?
    Etait il seulement de porcelaine, ou de quelque chose d'encore plus cassable ?

    Brutalement, la pression exercée sur lui se relâcha. Lazare prit une grande inspiration, comme un noyé, avant de passer une main sur son visage, le barbouillant sans en prendre conscience du sang de Lestat. L'odeur de ce liquide lui montait au cerveau. Il tituba.

    Bientôt, ils furent entouré de deux cadavres. Ou alors de trois & demi. L'Akuma, qui avait décidé d'ignorer toute dignité, s'accroupit lentement au sol, se recroquevillant contre lui même. Il plaqua ses longues paumes contre ses oreilles, les yeux étroitement clos, les hurlements colériques étouffés. Il avait peur. Pas pour lui. Pour Lestat.

    Il y'eut un bruit sourd. L'ex humain rouvrit lentement les yeux, cherchant son amant du regard, paniqué, comme rendu muet par la colère et la crainte qui le prenait. Une paire de jambes tremblait devant lui. Lestat tombait en arrière. Aussitôt, Lazare se redressa légèrement, tremblant, et le reçut entre ses deux bras, toussotant.

    Peu importait l'endroit où il mettait ses mains. L'Akuma les contempla, yeux écarquillés. Elles étaient devenus rouges. La blessure, point central de son univers à l'instant, crachait trop abondamment. Trop, trop. Une longue plainte sortit des lèvres de Lazare. Toujours muet, il contempla la blessure, sentant sa vision se brouiller alors qu'il retenait à moitié son amant, de ses bras tremblants.

    Cependant, son petit ami voulait déjà se redresser. Lazare, qui retrouvait peu à peu certains instincts, pinça les lèvres et s'assit à l'indienne, se positionnant derrière la tête de Lestat, qu'il déposa avec délicatesse sur ses cuisses. Il passa une main attentionnée dans ses cheveux noirs, les caressant lentement, avec nostalgie.

    -Cela m'étonnerait, souffla t'il enfin, d'une voix brisée.

    Les larmes, froides, roulaient sur ses joues. Ses deux mains, froides et sanguinolentes, entourèrent le visage brûlant de Lestat, massant avec douceur la peau, comme s'il ne pouvait s'empêcher de le caresser. Une goutte d'eau, salée, s'évada et tomba sur la joue de l'autre homme.

    -D-Désolé.

    L'ex humain renifla. Il pinça les lèvres, contemplant le sang, qui s'étirait lentement. Cette blessure. Si mortelle. Ce Lestat. Si inconscient.

    Il recracha une nouvelle gerbe de sang. Le démon suivit le trajet du liquide, avant de, lentement, passer son long pouce sur la comissure des lèvres de Lestat, effaçant une légère trace de sang. Un léger sourire tremblant marqua le visage de Lazare, qui frictionna sa propre joue quelques secondes, la débarassant de quelques larmes.

    -Tu... Tu n'as pas perdu le contrôle, fit il remarquer d'un ton qui eut été réjoui s'il n'eut été marqué par des larmes.

    La main de Lestat rampait. L'Akuma suivit son parcours, avant d'entendre un léger bruit de cliquetis. Il tendit la main, presque automatiquement, recevant la longue chaîne. Lazare la contempla, muet d'hébétude, ses doigts cherchant déjà le mécanisme qui ouvrirait le bijou.

    Il y'eut un nouveau bruit métallique. La montre s'ouvrit, révélant son contenu.

    Il effleura du bout des doigts les cheveux froids, d'un roux pâle, un sourire ému aux lèvres. Une dernière larme, mêlée de sang, tomba de la joue de Lazare, qui referma le bijou dans un claquement, se penchant vers Lestat. Il déposa avec ferveur ses lèvres sur le front brûlant de ce dernier, avant d'embrouiller à nouveau les cheveux corbeaux.

    -Merci. Merci, Lestat. Il faut qu'on t'emmène dans un endroit réchauffer, et que je te soigne... La maison est trop loin...

    L'Akuma passa deux doigts sur ses lèvres. Distraitement, il tâta son piercing, avant d'adresser un regard horrifié à Lestat, et de s'exclamer, alors que la main froide et lourde de ce dernier caressait sa joue encore humide :

    -Il faut qu'on aille chez Jordan... Tout de suite ! Tu peux te lever, Où je te porte ?

    Lazare se redressa légèrement, portant son regard sur les cadavres et le sang qui avait éclaboussé sa vision. Il manqua d'avoir la nausée.

    Lentement, il passa le collier autour de son cou. Le métal froid se souda à sa peau. Le temps, le temps qui filait si vite, la eptite montre, se colla avec ferveur contre son coeur, n'ayant pour toute colle que le sang qui commençait à coaguler, définissant les limites de sa nouvelle -et étrange- cicatrice.

    -Me voilà avec trois coeurs, constata t'il, murmurant.




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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Jeu 5 Mai - 19:59

    Je soupir légèrement sentant ma main presser ma blessure noyé depuis un moment, je ne sais même pas combien de litre je suis entrain de perdre dans la nature mais à mon gout un peu trop ! Je ferme les yeux devenant pale comme un linge mais le sourire aux lèvres sentant les mains de Lazare parcourir mes cheveux et ma peau quand je sens une goutte s'écraser sur ma joue. J'ouvre les yeux difficilement, je resserre ma reprise sur ma blessure inconsciemment voyant Lazare pleuré. Ma gorge se serre le fixant de mes yeux noir déteint. Ma voix n'est plus que un semblant de murmure.

    - Chut ... c'est bon Lazzie, ne t'inquiète pas ce n'est pas la fin du monde.

    Je souris légèrement regardant son visage barbouiller de sang, la violence, le sang, la colère tout cela ne lui va pas. Cet être si formidable, pur et sans tache par rapport à moi c'est un ange ... J'ai l'impression que tout mon corps ralentis, bercer légèrement par un flottement reposant mais je lutte pour ne pas sombrer sinon je ne reviendrais jamais vivant, cloitré dans le noir sans fin. Je le fixe scellant mes lèvres légèrement tremblante, plus aucun son ne veut passer mes lèvres. Je hoche légèrement la tête lui indiquant que je n'ai pas perdus une seule fois le contrôle. Je souris comblé de bonheur en voyant son sourire émue, je veux simplement faire ton bonheur Lazare mais ma voix c'est cacher au plus profond de ma gorge.

    Je ferme les yeux sentant ses lèvres sur mon front brulant même si j'avais l'étrange impression que mon corps n'est plus que une enveloppe froide et vide. Je relève un peu mes paupières perdant de mes réflexes, je suis au bord de l'évanouissement mais je redoute tellement que je m'oblige à rester éveiller. Je ravale ma salive gentiment bercer par la fatigue mais je me raccroche à la voix de Lazare. Ma respiration s’étant arrêter depuis un moment pour économiser de mon énergie, je ressemble plus à un zombie que à un démon.

    Chez Jordan ... je fronce les sourcils n'arrivant pas a réfléchir correctement, tout se brouille mais pourtant se foutue liquide sait comment saigner ! Je bats des cils me redressant comme je peux, je passe mon bras autour des épaules de Lazare pour qu'il m'aide à me relevé. Je suis sur mes jambes ma visions papillonnant sévèrement, je serre les dents étouffant un gémissement sentant mes côtes me lancer me rappelant qu'elle me les a briser aussi. Je me laisse choir contre Lazare pour reprendre de l'aplomb, je ferme les yeux toujours plonger dans mon mutisme et je sens le sang descendre le long de mon ventre avec avidité.

    - Allons-y ...


    Il m'a fallut énormément d'effort pour articuler ces quelques lettres. J'observe vite fais sa cicatrice ce qui me rebiffe, je contracte mes muscles sentant la colère me grignoter encore. Je me décale gardant mon bras autour de ses épaules, nous y allons doucement mais chaque pas me tire une grimace. Sur le trajet j'avais eu plusieurs moment où j'ai eu vraiment le pressentiment que tout allais lâcher mais je tiens bon grâce aux paroles de Lazare.

    Un filet de sang redescend le long de mon menton, la blessure est si grave que cela ? J'essaie de revenir en arrière me rappelant des doigts qui s'enfoncent dans ma poitrine, de la sensation bizarre de se faire transpercé ... 5 centimètres de plus et il me tuait véritablement. Il m'a simplement frôlé le cœur ou peut-être plus ? Je pousse un soupir rauque en fermant les yeux, le simple fait de réfléchir me demande beaucoup d'effort. On arrive enfin devant chez Jordan, je voulais demander quelque chose à Lazare, mes lèvres s'ouvrent mais aucun son ne passe. Je fronce les sourcils me maudissant.

    Alors que nous sommes enfin arrêter je prend l'ampleur des dégâts sentant mes jambes tremblé enfaite tout mon corps est sous le choc. Je prend Lazare dans mes bras dans un dernier sursaut le serrant contre moi légèrement, je ferme les yeux avec force comme pour me persuader que je vais rester accrocher à la réalité, à lui même si je dois y rester soir. Je respire son odeur même si j'ai affreusement mal à présent.

    - Je t'aime, pardon.


    Je ne veux pas le quitter comme ça, je vous en supplie laisser moi vivre ! Je ferme les yeux avec plus aucune force pour les rouvrir, le sang coulant toujours sur ma peau ... Je sens enfin mon corps lâcher à bout, mes bras se desserrant autour de Lazare. La seule sensation que j'emporte avec moi et celle de ses cheveux sur mon visage et de nos corps pressé l'un contre l'autre.
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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Jeu 5 Mai - 20:40

    Lazare tourna ses yeux vers le paysage environnant. Les cadavres se décomposaient déjà, à une vitesse accélérée. Un corps d'Akuma ne dure pas dans le temps, et pourrit, jusqu'à ne laisser qu'un petit tas de poussière, ou quelques petites tâches de sang. Seules quelques techniques complexes parviennent à maintenir les corps.

    L'ex humain répliqua d'une voix d'enrouée, essuyant ses paupières :

    -Si.

    Il passa une dernière main sur le visage en sueur de Lestat, qui avait l'air de ne plus se racrocher à la réalité. L'inquiètude grandissait dans son coeur, grignotant lentement de l'espace, enflammant sa blessure qui le brûlait atrocement, comme si elle avait été faite par une allumette enflammée.

    Lazare se sentait horriblement faible. Tout ce qui constituait un Akuma, les combats, la mort, la violence, la douleur, la tristesse, tout ce dont se réjouissait un démon, ne parvenait qu'à provoquer une marée d'amertume et de colère dans son coeur, à le rendre faible, impuissant, dans l'ombre d'un protecteur, comme il l'avait été, cependant à son insu, depuis sa petite enfance. Son état de papillon qui se réfugie dans sa chrysalide à chaque embrouille, il ne parvenait pas à s'en débarasser.

    Lestat perdait pied dans le monde. L'ex humain se redressa, l'aidant à se lever, et passa un de ses bras autour de son cou. Il évaluait rapidement tout les soins que nécessiteraient l'autre, et se félicitait de son choix de logis. Jordan ne poserait jamais de questions sur ce qui s'était passé. Il avait fait assez de prison pour savoir ce que valent les questions dans la société.

    Les routes étaient désertes. L'Akuma trébuchait de temps à autre sous le poids de son amant, qui sombrait de plus en plus dans le néant de sa prochaine inconscience. Les yeux du non homme le picotèrent. La situation avait, encore, dérapée.

    Le démon adressa un regard à Lestat, qui ouvrit la bouche. Aucun son ne voulut en sortir. Un léger sourire tordu étira les lèvres de Lazare, avant qu'il ne se plante devant la porte de Jordan. Il sonna avec insistance, espérant que l'homme serait seul.

    Brutalement, le corps contre le sien se raidit. Lazare poussa un juron, alors qu'il recevait Lestat dans ses bras, et que son murmure résonnait à ses oreilles. L'ex humain passa sa langue sur ses lèvres, serrant le corps inconscient contre lui avec douceur, tandis que les pas de Jordan se rapprochaient dans la maison.

    "Je t'aime, pardon.'

    Il n'avait pourtant pas à être désolé.

    La porte s'ouvit à la volée. A cette instant, la pluie commença à doucement se déverser sur le trottoir. Jordan adressa un rapide regard aux deux hommes sur son palier, avant qu'il ne se gratte l'oreille, ne sourit, et ne s'écarte.

    -Tttss, Lazare, tu as une vie dangereuse, sincèrement. Tu te rappelles de la fois ou j'ai du te recoudres ?

    Un sourire timide s'étira sur les lèvres de l'Akuma. Avec la précaution qu'il aurait eu pour un objet d'art très coûteux, il souleva le corps de Lestat de terre, aidé par son tatoueur désigné. Il prit le temps de répondre, ses prunelles ne quittant pas le dormeur :

    -Je m'en rappelle parfaitement. C'était affreux, je n'ai jamais autant ressembler à une pelote de laine de ma vie. Je me demande toujorus, d'ailleurs, pourquoi diable tu as tenté de me recoudre avec de la LAINE. Tu as une chambre ? J'ai un petit ami mal en point. Il me faudra aussi deux ou trois kilos de bandages, et quelques litres de désinfectant.

    Jordan eut un sourire rayonnant [ d'où venait la bonne humeur de cet homme ? ], avant de les mener a l'étage, dans une petite chambre qui sentait la poussière et l'encre. Sur quelques murs peints d'une couleur neutre, des posters étaient placardés, célèbrant des groupes de Death Metal, et quelques dessins du tatoueur étalaient leurs morbides excès.

    Lazare déposa Lestat sur le lit, aux draps froids et plissés. Il caressa lentement le visage froid de l'inconscient, avant d'entamer, outils en main et assistant expert des aiguilles à ses côtés, sa lente réhabilitation, tandis que les os de son amant repoussaient avec rapidité.

    {. . .}

    Lazare passa une dernière main sur les bandages propres, contemplant le sang qui commençaient à les maculer. Le cas de Lestat avait été critique. Les soins qu'avaient nécessité son coeur avaient été particulièrement délicats. Cependant, l'autre guérissait à une vitesse hallucinante, les tissus se recollant presque sous ses doigts. Il ne fallait néanmoins pas rêver. Lestat garderait le lit quelques jours, que cela lui plaise ou non.

    L'Akuma attrapa la longue main pâle qui pendait sur les draps, la caressant du pouce. Sa propre balafre saignait encore. Il avait repoussé les soins que Jordan avait tenté de lui apporter, protestant d'un "C'est Lestat, le plus important". La blessure brûlait toujours autant.

    -J'ai peur, constata t'il tout haut, contemplant cette main pâle qu'il tenait.

    Ses doigts caressèrent les veines bleuâtres qui ressortaient sous la peau fine de Lestat. Lazare ne se lassait pas de lui, ne se lassait d'aucune partie de lui.

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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Jeu 5 Mai - 22:18

    Je m'en veux de le laisser seul le temps que je récupère, je m'en veux de briser des moments où nous devrions plutôt penser à rire ... Je m'en veux pour beaucoup de chose mais pourtant il ferme les yeux dessus. Est-ce qu'il est totalement heureux avec moi ? Est-ce que je ne suis pas un trop gros problème pour lui ? Je l'entends déjà me dire que non car il m'aime mais ça à l'air si facile !

    J'ai l'impression de serrer les poings dans mon inconscience mais mon corps ne répond plus physiquement. Je n'aime pas baigner dans le noir sans lui à mes côtés, cette endroit est sans couleur, froid et je suis terriblement seul ! Lazare j'ai tellement besoin de toi dans ce cauchemars, tu sais pourquoi je n'aime pas m'endormir dans un état proche d'une mort ? Bien sur que non tu ne ressent pas tout mon stresse, mon anxiété à l'idée de fermer simplement les yeux trop longtemps. Une douce chaleur se dessine comme une ligne blanche brillante dans mon esprit, Lazare ! Pourquoi je ne peux pas ouvrir les yeux pour te voir ? Te dire une nouvelle fois que ça va, qu'il n'a pas à s'inquiéter car j'étais déjà au bord de la mort plus d'une fois.
    Je ravale ma salive la gorge noué sentant le cauchemar arriver me happant brutalement dans un noir sans fond comme enfermer dans une boîte sans limite.

    [ . . . ]

    Je serre les dents, me sortant de ma léthargie mais mes yeux toujours cloué, sentant mon corps se régénérer tout seule mais avec douleur surtout au niveau de mon cœur qui souffre sévèrement de la guérison et du manque de mon amant. Un éclat flambant brûle lentement devant moi m'aveuglant d'une lumière, puis vient la sensation d'une caresse électrisant chaque particule de ma peau et enfin la chaleur d'un amour fort. Je me concentre sur cette caresse protectrice, anxieuse et remplis d'amour surtout. Je me faufile dans les tourbillons des images me raccrochant comme un désespéré à cette lumière et le tintement d'une voix fit des étincelles qui électrifie mon cœur et mon corps comme si cette voix pouvait me ramener des morts. Mes paupières se soulève enfin.

    Je bats lentement des cils regardant le plafond légèrement flou, mon corps est toujours engourdis, allonger simplement dans un lit. Je baisse mon regard brillant vers Lazare qui s'applique à caresser lentement ma main ce qui m'apaise. Mon visage plus blanc que d'habitude révèle des yeux d'un gris très claire, ceux de mon ancienne vie humaine car quand les Akumas s'approche de la mort il s'approche de leur vie humaine retarder.

    Je croise enfin le regard de Lazare, je souris infiniment heureux de le revoir enfin et mes prunelles rutilant ne cache aucune de mes sentiments car malheureusement ma voix n'est pas réapparut du moins pas assez pour tenir toute une phrase. Mes yeux figé sur les siens remplis d'une tendresse et d'amour sans limite. Merci, merci pour tout Lazzie. Il ne faut pas avoir peur Mon ange -je t'aime- c'est grâce à cela que je suis immortel, je ferme les yeux les sentant inondée. Je bats des cils ne reprenant même pas la peine de respiré me laissant encore du temps avant de reprendre mon habitude. Je l'observe caressant son visage de mes yeux, j'ai tellement besoin de toi ! J'ai tellement envie de rester éveiller à tes côtés pour ne plus te lâcher mais je sens la fatigue retomber sur moi, mais il y a ce cauchemars qui m'attend au bout ... Si tu pouvais ressentir toute ma peur tu comprendrais mais je ne peux que te supplier légèrement des yeux. Je resserre mes doigts sentant à nouveau la douceur de sa peau. D'une voix petite mais véritablement douce.

    - Soigne toi, je t'en supplie.


    Je l'observe mes yeux toujours brillant, il peut me laisser un moment ! Je caresse l'intérieure de sa main doucement à peine un frôlement avant que je me rendors une nouvelle fois pour enfin accéder à ce cauchemar interminable. Ma vie n'est que peur et cauchemar Lazare ...

    [. . .]

    Une douleur vive vous rongeant le cœur, comme si quelqu'un l'arrachait doucement artère par artère. Votre corps se raidissant, devenant froid comme de la pierre puis d'un coup chaud et désarticuler. Des vagues se retirant et vous frappant toujours plus fort. Cela vous arrache des cries horrible d'agonie, une mort plus lente que la mort, c'est tout simplement l'enfer qui vous accueille dans ses flammes vive. Des larmes dévales lentement vos joues en feu à force de crier. Vous n'osez ouvrir les yeux de peur de voir le démon en personne. Votre corps se débat, votre cœur s'arrête pour repartir douloureusement le faisant presque saigner ! Vous vous retournez tentant déchaper à ses griffes qui vous déchiquete particule par particule. Vos muscles se froisse, votre cœur s'arrête au bord de l'explosion avec le sang qui y stagne stopper nette dans sa course vous brulant les veines comme de l'acide directement injecté. Tout votre corps meurt à petit feu ! Tout cela vous l'endurer seul dans le noir, dans la terreur les yeux fermer et dans un supplice démoniaque. C'est à la hauteur de votre bourreau sans cœur.

    Je me réveille dans un sursaut prenant une grande inspiration les mains crispé sur les draps, je regarde la pièce les yeux humide. D'un revers de main je sèche des larmes qui ont dévalé mes joues durant des heures, tout le temps que ce cauchemar avait défiler dans mon esprit. Je jette un œil un peu plus vis par la fenêtre, la nuit est tomber. Je soupir profondément me demandant combien de temps je me suis enfoncer de ce cauchemar sans limite ? Mes yeux se posent directement sur Lazare assoupie près de mon lit. Je l'observe le visage poser au creux de sa paume, il a de nouveau vêtement à ce que je peux constater donc cela fait 2 ou 3jours. Mon regard scrutateur laisse place à un doux regard et je tend mon bras en sa direction caressant doucement sa joue avant de venir mettre une de ses mèches derrière son oreille découvrant son visage encore un peu tiré par l'anxiété. Je souris doucement alors qu'il ouvre ses yeux lentement encore dans les limbes de son esprit.

    - Je t'ai réveiller ... constatais-je.

    Il m'en faudra bien plus pour vouloir me faire quitter cette terre, il va en falloir bien plus pour m'arracher à lui ...

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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Ven 6 Mai - 17:21


    Lazare passa lentement ses doigts sur les veines gonflées de la main de son amant, les caressant, ses paupières baissées contemplant uniquement cette partie de son anatomie, avec une sorte de douceur étrange. Cependant, l'Akuma eut un frisson. Ses yeux rampèrent sur les draps, tombant sur les iris d'un gris très clair de Lestat. Il les contempla avec une sorte de fascination, sa main se ressera autour de celle de son amant. Un léger sourire affecta ses lèvres. Les traits tirés de l'homme annonçait un futur long sommeil.

    Ils restèrent, ainsi, quelques précieux instants, se contemplant doucmeent, avant que Lestat ne ressèrent ses doigts dans sa main. Lazare le contempla, l'ombre d'un soupir au coin des lèvres. Bientôt, l'autre le laisserait, et sombrerait à nouveau dans le néant de l'inconscience. Ils le savaient tout deux. La voix de son amant, faible, douce, qui ne se souciat même pas de lui même, le priant avec une force surprenant de se soigner. L'Akuma adressa un regard à sa poitrine, au sang qui y collait, avant de tendre le bras vers le reste des bandages.

    Il s'était rendormi. L'ex humain étreignit encore quelques instants sa main roide.

    {. . . }

    Ses sens s'engourdissaient lentement. Lazare étouffa un baillement, le menton au creux de sa paume, ses prunelles endormies posées sur le corps bandé de son petit ami.

    Trois nuits qu'il ne dormait pas. Depuis que Lestat avait, brièvement, rouvert les yeux, il ne fermait plus les siens. Inlassable, l'ex humain attendait, contemplant le corps plongé dans les ténèbres qui s'étalait su les draps. La nuit était tombée depuis quelques temps, encore claire, bien différente de celle de la campagne. L'écran vide du ciel de la ville était artificiel, trop limpide, trop éclairé. Cette nuit était celle de ses cauchemards.

    Il se sentait lourd. Ses muscles fatigués se nouaient à chacun de ses mouvements, ses paupières tombaient régulièrement. Baigné par la lueur nocturne, qui se défilait dans la fenêtre, l'endormi et l'épuisé formaient un duo rempli de d'inquiètude.

    Le poing de Lazare se referma sur sa joue, ses ongles griffant sa peau. Il cligna des yeux, avec lenteur, le sang pulsant douloureusement. Sa poitrine le brûlait. Encore. Un soupir franchit la barrière de ses lèvres. L'Akuma entendait la respiration lourde de Jordan, dans la chambre qu'il ocupait en bas. De temps à autre, le tatoueur se retournait dans son sommeil, faisant grincer le matelas de son lit.

    C'était un silence nocturne, pourtant. La nuit est remplie de son, mais elle est muette, la nuit est carnaval bruyant, mais elle est aussi nostalgique qu'un convoi funèbre. La nuit de la ville était faite de coups de klaxons, de pneus qui dérapent, d'entrechoquements de bouteilles d'alcool, de chien venant renifler le bas des portes, du pas traînant des SDF, du chant tardif de l'eau qui gouttait, dans le lavabo.

    Plic, ploc.

    Bruit infernal, qui avait décidé que le plic serait premier ? Ploc plic, cela manque de sens, de musique.

    Lazare cligna à nouveau des yeux. Cette fois, cependan, ses pupières restèrent soudées. Fronçant les sourcils, il lutta. Mais le petit garçon désobeissant ne lutte pas contre le marchand de cauchemards. Il s'endormit.

    << Je suis dans le couloir long et blanc de la maison. Les boiseries craquent, les murs frissonent. Si petit. Je contemple mes mains d'enfant, froides, potelées, pendantes, et je tremble. Il fait froid. Si froid. Un brouillard glaçé sort de mes lèvres, puis je relève les yeux.

    La porte est si noire, si haute, au bout du couloir. Sa poignée dorée est piquetée de tâches me nargue, grinçant déjà. Une vois grave m'appelle. C'est celle de mon père. Oh, j'ai froid. Je tends mes mains blanches, zombie inconscient, vers cette porte. Elle se rapproche de moi. Les mus se dressent. Il m'appelle, encore. La voix vient de la serrure, de ce trou béant, d'un noir profond. Je la contemple. Elle me parle, elle me réclame, il faut que je rentre.

    La poignée se cale d'autorité sous ma main. Elle me brûle. J'humecte mes lèvres. J'ai mon piercing. J'ai encore grandit. Je suis adolescent.

    Je recule, lâche la poignée, qui gronde, m'appelle à nouveau. Je trébuche, à reculons, je pose mes mains sur les murs de glace, avant de, brutalement, tomber en arrière, ma chute rapide me précipitant dans le fond du mauvais rêve.

    La campagne, pâle, morte, Une fine couche de neige sous moi. Quelques arbres noirs et biscornus. Des conreilles baillent, posées dessus, secouant leurs plumes. Je tourne la tête dans tout les sens. Le couloir qui m'a mené ici à disparu. Un autre voyageur à prende, sans doute.

    Je contemple mes jambes enfoncées dans la neige. Puis, muet d'horreur, je le remarque : je ne suis pas dans, je suis de neige et de glace. Ma peau, pourtant si semblable à d'habitude, me transforme en créature de l'hiver. Qu'y a t'il de plus fragile que la porcelaine ? Saisissez ce flocon, regardez le fondre entre vos doigts. La neige, en mourant, saigne un sang transparent. La neige pleure les Anges. "Mon Ange." Pourquoi la voix de Lestat, à présent ?

    Deux silhouettes se détachent dans le blanc. Noires, lointaines. Je tends ma main frigide vers les deux créatures qui approchent. Tous les oiseaux qui dormaient sur les branches tordues s'envolent, brutalement, nuée noire qui disparaît dans le ciel. Mes yeux onyx les scrutent, les suivents. Mes doigts, tordus, sont une fois de plus inutiles, dans les airs. Les ailes des oiseaux claquent.

    Un rire. Ce rire. Bientôt, les deux silhouettes se détachent. Elles viennent vers moi, étroitement proches l'unes de l'autre. Leurs traits sont si évidents. Bill. Lestat. Ils sourient. A s'en fendre le visage, ils sourient, plaisantant allégrement, se rapprochant de plus en plus, engloutissant l'espace. Je reste figé, comme statufié par une force obscure. Mes cheveux noirs dégoulinent brutalement dans ma nuque. La ousse de mon corps s'est achevée. J'en suis arrivé à mes 25 ans.

    -Ha, Lazare ! s'exclame une voix fraîche.

    Lestat, l'air moqueur, se penche à mon niveau. Je voudrais brouiller l'expression de son visage d'un revers de la main. Mais il a l'air définitivement amusé.

    -Qu'est ce que tu fais par terre ? demande t'il alors, un rictus aux lèvres.

    Une brise de vent s'engouffre dans mes cheveux. Je baisse les yeux. A genoux, tel un condamné qui attends la lame qui lui fauchera la tête, mes jambes semblent englouties dans la masse neigeuse.

    -Je ne sais pas.

    Oh, faible voix, brisée, avilie, craintive, intonation qui provoque les rires moqueurs, dans l'atmosphère. Je contemple les lèvres roses, les dents carrées, et baisse la tête, mes cheveux cachant mon visage ravagé.

    -Qu'... Qu'est ce que tu fais avec lui ?

    Les rires deviennent hystériques. La moquerie atteint son paroxysme. Lestat, de ses deux orbes noires qui n'existent que dans mes cauchemards, lève une main dans les airs, frappant négligemment la mienne, gelée. Mon bras glaçé s'abat au sol, lourd.

    Le visage de Lestat se rapproche du mien. Je contemple ces belles courbes, mes doigts frémissants, avec l'envie d'en toucher la texture. Brutalement, je plantais mon regard sur ses deux lèvres. Elles s'ouvrent, doucement, l'haleine froide et sans odeur frappant mon visage aux traits figés.

    -Tu ne te souviens pas ? Cela fait trois mois que je t'ai laissé. Tu étais si ennuyeux, si différent de moi... Et si, trop fragile ! Si tu savais comme j'ai dû à chaque fois souffrir, saigner pour toi ! Et tu aimais cela, n'est ce pas ? Tu pensais que je te protégerais toujouts, que tu pourrais compter sur moi ! Vois, admire ton erreur !

    La peur. Le cauchemar provoque la peur. Non. La peur provoque le cauchemard. Un cauchemard est là pour étaler sous vos yeux vos pires craintes, et cracher à votre face les plus belles vérités comme si elles étaient de la boue.

    Mes yeux, écarquillés, qui semblent vouloir déchirer mon visage, contemplent l'homme face à moi. Je l'observe, je le regarde qui se rapproche de Bill, qui l'enlace avec passion. Les rêves sont si proches de la réalité. Si vivants. Mes songes respirent en même temps que moi. Alors que je cesse d'inspirer, le silence perce mes oreilles, vrombissant, plus présent encore qu'un hurlement qui court dans la lande.

    Les deux paires de lèvres se collent l'une à l'autre.

    Et je tombe dans la neige, qui m'aspire, je m'écroule alors que les deux illusions s'évaporent, nourries par la peur panique.

    Froid. J'ai si froid. C'est comme s'il m'avait blessé.

    Et la larme qui roule sur ma joue me coupe la peau. Pleure, Ange, car tes larmes sont ton sang, car tu est de neige, car tu aimes comme l'hiver. >>


    Lazare se réveilla en sursaut, expirant brutalement tout l'air qu'il avait emmagasiné dans ses poumons. Son coeur, qui battait furieusement, s'emballa encore un peu plus, alors que ses yeux furetaient dans la pénombre, les réminescences de son cauchemard parcourant ses iris. Puis, une voix lui parvint.

    Les prunelles affolées de l'Akuma se déplacèrent dans la chambre, avant qu'il ne tombe sur l'occupant du lit. Il observa Lestat quelques secondes, avant qu'il ne quitte sa chaise brutalement, penchant sa tête vers celle de l'alité. Il contemplait les traits de l'autre homme, encore incertain.

    Puis, un large sourire fendit son visage. Le démon passa ses doigts sur le visage de l'autre homme, caressant lentement cette face tant aimée. Il murmura, d'un ton lourd :

    -Ce n'est pas grave, je dormais mal. Bonjour, mon amour, tu as dormi deux jours et une moitié de nuit, il est exactement trois heures vingt du matin.

    Lazare se rassit lentement sur sa chaise. Il passa ses doigts sur ses paupières, avant d'allumer sans cérémonie la lumière de la lampe de chevet, Jordan ronflottant en bas. Il observait Lestat, ses doigts parcourant son visage pour échoir dans son cou et finir sur les bandages de sa poitrine. Il n'exerca aucune pression qui put faire mal à l'autre, et demanda d'un ton inquiet :

    -Comment ça va, ici ?

    Le ciel s'était éclairé.
    Etrangement, il aimait le matin de la ville. Et le battement du coeur de Lestat le confortait dans cette idée.





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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Ven 6 Mai - 21:21

    Je sens sa peau frémir et tout son corps sursauter sous mes doigts ce qui m'effraye quelque peu sur le coup. Mon cœur s'emballe mais cela me déchire encore la poitrine, je ramène mon bras en grimaçant. Lazare ne me fait pas sursauter comme cela ! Bon dieu il veut vraiment m’achevai ? Je l'observe en plissant les yeux, son regard affolé en dit long sur son mauvais rêves, qu'est ce qu'il pense encore comme bêtise ?

    Il quitte brutalement sa chaise en se penchant sur moi comme si j'étais le spectre de son cauchemar. Je grimace savant pertinemment qu'il se fait des mauvais films car c'est dans sa nature d'être anxieux. Je le fixe cherchant à comprend quand il sourit d'un coup changeant la face de son visage d'un coup comme s'il s'était persuader de quelque chose. Il caresse lentement mon visage, ses doigts tiède parcourant mon visage fatiguer avec le plaisir de retrouver enfin l'être aimer. Je le regarde légèrement sévère mes yeux quand à moi son toujours brillant et imbiber des larmes de mon cauchemar. Puis je souris légèrement.

    - Bonjour, mon ange ... Pourquoi cela m'étonne pas que tu es compter les jours et les heures ?

    Je rigole légèrement qui se finis par m'arracher un toussotement assez douloureux. Lazare reprend sa place d'origine en allumant la lumière, je plisse légèrement les yeux jetant un coup d’œil rapide à la pièce. J'observe Lazare qui a l'air totalement épuiser, me dite pas que cette idiot n'a pas dormis ? Il s'est soigner c'est déjà cela. Je frissonne légèrement sous sa main lente qui s'arrête à l'emplacement de cette blessure spectaculaire. Mon cœur battant faiblement dé que sa main avait atteins son emplacement. Je souris légèrement posant ma main sur la sienne.

    - Plutôt bien, merci pour tout ... Je prend sa main la soulevant et la serrant entre mes doigts, je l'apporte à mes lèvres embrassant légèrement le dos de sa main et puis le tire légèrement. Viens dormir avec moi maintenant, tu n'as pas fermer l’œil depuis un moment.

    je me décale - non pas sans mal - mais j'ai vraiment besoin de lui à mes côtés. Il se glisse doucement entre les couvertures sans se faire prier car je sais qu'il en crève au tant d'envie que moi. On peut décidément plus vivre l'un sans l'autre, atteindre une telle dépendance envers quelqu'un est si rare et précieux. Je pose mon bras sur le coussin et il vient se réfugier contre mon torse posant sa tête sur mon bras. Ses cheveux noirs cascadant et effleurant ma peau. Je referme mon autre bras sur sa taille et je pose mon front contre le sien en soupirant sentant enfin mon cœur plus léger.

    J'effleure son front avec mes lèvres respirant lentement son odeur puis les déposent dans un baiser tendre. Ma main en fébrile lui relève le menton doucement mettant ses lèvres à ma disposition, je l'embrasse doucement caressant ses lèvres et jouant légèrement avec sa langue. Mes doigts quittent son menton absorbé dans mon baiser, je les remets sur ses hanches remontant juste légèrement son tee-shirt pour pouvoir caressé sa peau et goûter à se pécher. Notre baiser est à présent profond, la simple retranscription de notre amour, de la peur et de l'anxiété. Le plaisir de nous retrouver encore et encore sans nous lasser.

    Je me détache doucement l'embrassant dans le coin de ses lèvres. Je plonge mon regard dans le sien un instant passant distraitement mon pouce sur sa joue que je caresse doucement. Le souvenir de ses gestes tendre, possessif alors que nous étions au parc me revient, je suis avide se ses gestes si simple mais je les affectionne particulièrement. Ma main s'échappe dans ses cheveux noirs.

    - Est-ce que ça va toi ? Ta blessure n'est pas trop grave ?

    Je m'inquiète même si mon état est bien plus grave que le sien mais dans un sens j'ai quelque peu faillis à ma tache. Il a était blesser et il m'a même faillis mourir si je ne me serais pas interposer à temps. Je le contemple doucement le sentant quand même un peu absent comme si son esprit est absorber par quelque chose qui la déstabiliser. Ma voix est douce et protectrice.

    - Tu as fait un cauchemar ? Qu'est ce qui te tracasse ...

    Je n'aime pas le savoir anxieux, encore moins tracasser par un cauchemar car dans un cauchemar tout les scénarios sont possible. Je repose ma main sur sa hanche battant lentement des cils remarquant que tout ses gestes m'ont demander énormément d'effort sans m'en rendre compte. Mais je veux sincèrement lui effacer ses idée anxieuses et ses peurs. Je ne ferais plus rien pour lui faire du mal. Ma main rampe doucement prenant le collier que je lui est offert entre mes doigts, caressant le bijoux lentement. Je plonge mon regard dans le sien en souriant.

    - Tu as remarquer comme j'ai changer grâce à toi ...

    Je veux bien sur parler de mon contrôle, ce monstre enfin enfermer dans le placard ne sortira plus ! Je ne te ferais plus souffrir Lazare je t'en fais la promesse tant que je serais en vie je ferais tout simplement ton bonheur. Je l'observe les yeux brillant qui en dit long sur mes pensées si touchante mais que j'hésite à lui dévoiler à vive voix. Je pince légèrement mes lèvres en posant ma tête contre son front en fermant les yeux tout en l'écoutant.

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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Sam 7 Mai - 22:10

    Le regard de Lestat était légèrement sévère, mais étrangement humide. Lazare contempla ces yeux avec douceur, avant d'entendre la voix de l'autre homme. Un rire s'évada hors de ses lèvres, alors qu'il répondait, lentement :

    -C'est par ce que tu sais que je suis une horloge.

    Sous ses doigts, le coeur battait faiblement. Il battait, cependant. L'Akuma le contemplait avec une sorte de douloureuse inensité, comme s'il avait peur qu'en détachant le regard la mélodie s'arrête brutalement. Un coup de klaxon pétarada dans les airs. Sa main fut kidnappée entre des doigts encore tremblants, et portée à des lèvres qu'il conaissait depuis longtemps. Doux baiser. Puis, l'autre parla.

    L'ex humain hésita quelques instants, le contemplant, avant de mesurer son taux de fatigue. S'arrachant de sa chaise, il se glissa dans le lit tiède, poussant un soupir de bien être. Il lui semblait presque avoir oublié la position couchée. Dormir avec Lestat. Un geste d'une simplicité aberrante. Pourtant, ce corps chaud contre le sien, il l'appréciait à présent à sa juste valeur, se rapprochant le plus possible de lui ; sans vouloir le blesser, cependant. Un bras s'enroula autour de sa taille, alors que des lèvres légèrement humides s'apposaient sur son front.

    Le goût de ses baisers. Son menton fut délicatement relevé. L'idée de résister n'effleura même pas son esprit, alors qu'il participait avec plaisir à l'étreinte, doux, tendre, calme. Le goût de ses baisers étaient ceux des retrouvailles. On releva légèrement son tee shirt. Sa peau réagit aussitôt.

    -Je n'ai presque rien du tout... Il m'a juste confondu avec une toile de peintre, et à voulu gribouiller quelques croquis... Je préfère les dessins de Jordan.

    Lazare contempla les bandages qui entouraient la poitrine de l'homme, voyant presque la blessure béante qu'ils cachaient. Son coeur eut un bémol, alors que la voix, douce et protectrice, qui incitait aux confidences, lui parvenait. Il se tordit les doigts, grimaçant comme un enfant prit en faute.

    -Rien, rien du tout, ce sont juste des scénarios catastrophes ou je me retrouve transformé en bonhomme de neige et où tu embrasses quelqu'un d'autre ... Mes petites craintes personelles, je suis vraiment un anxieux de nature, ça doit être lassant pour toi.

    La chaînette cliqueta doucement. L'ex humain suivit le parcours du bijou, le contemplant, les yeux mis clos. Ses paupières étaient encore lourdes. Vaguement, il remarqua qu'un peu de sang séché avait tâché l'objet. Se promettant de le nettoyer bientôt, il fut perturbé dans ses pensées par la phrase de Lestat. Il adressa un regard vif à ce dernier.

    Un sourire fendit son visage, ses doigts coururent sur les épaules nues de l'autre homme, avant qu'il ne dépose un baiser sur le creux d'une des épaules. Un bisou papillon, rapide, délicat, poudré, frissonant. Passant une main dans les cheveux de l'autre homme, il rapprocha son visage du sien, nichant sa bouche contre son oreille, qu'il titilla de la langue avant de la mordiller légèrement :

    -C'était magnifique à voir. Je suis immensèment fier de toi, souffla t'il, avec sincérité.



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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Dim 8 Mai - 10:55

    La où est ta place est près de moi, coucher à mes côtés, chose si simple en extérieur mais pourtant cela nous réunit à chaque fois. Je ferme les yeux un instant refoulant une vague de douleur, ma respiration couper un instant revient lentement. Il est encore difficile de tout faire en même temps et tu vois là tout l'effort à fournir pour simplement respirer. Mes doigts caresse lentement sa peau froide du fait de dormir debout, et au contraire pour une fois c'est moi qui est brûlant. Je crois que dans l'avenir je ferais un peu plus attention, j'ai bien faillis le perdre et lui aussi ... qu'est ce qu'on serait devenus l'un sans l'autre ? J'espère ne devoir jamais le vivre même si nous sommes à l'abri de rien.

    Je grimace légèrement sentant mes yeux encore humide, je me demande si j'ai pleurer pendant 2jours ? Le cauchemar paraissait interminable en tout cas. Cette peur qui me dévore, c'est vraiment pitoyable. J'ouvre mes yeux qui se sont assombrie. Je fronce les sourcils me disant que j'aurais du un peu plus punir l'Akuma qui lui avait fait cela. Je le vois fixer mon bandage, Je pousse un léger soupir me sentant encore d'une faiblesse encore jamais frôler. Peut-être le fait de se faire soigner par celui que vous aimez vous incite à faire un peu plus le grand malade, sa m'étonnerais pas venant de moi.

    Je le contemple avec une certaine sévérité en sifflant entre mes dents, je passe ma main sur sa joue la caressant lentement.

    - Ce n'est pas rien, les cauchemars sont toujours là pour perturber l'esprit des humains et ce n'est pas exclut chez les Akumas. Un bonhomme de neige, tu es un peu dur avec toi ... j'embrasse qui, si ce n'est pas toi ?! Des petites craintes qui peuvent grandir malheureusement, non ce n'est pas lassant c'est mon devoir de te réconforter et de te protéger. Tu es le seul que j'aime et cela ne changera jamais.

    Ma main n'aillant pas quitter son visage, le détendant de mes caresse douce mais je scelle mes lèvres sentant la fatigue m'étouffer une nouvelle fois. Je n'aime pas être aussi faible, je bats lentement des cils et mes doigts caresse lentement une de ses mèches avant que je la laisse à nouveau redescendre sur sa taille. Je souffle.

    - Et si tu n'es jamais anxieux je ne me sentirais pas aimer, si tu es anxieux cela veut dire que tu tiens à moi ...

    Je soupir doucement sentant mon corps s'engourdir une nouvelle fois, Lazare parait totalement fatigué aussi. Je tend un peu l'oreille entendant Jordan dormir comme un Loire ce qui me fait penser que demain je devrais le remercier pour tout. Je fixe mon amant qui me lance un regard vif, sentant son énergie venir comme une vague en moi. Mes yeux sont totalement absorber par son sourire enfin réapparut, ma peau frissonne au contact de ses doigts qui parcoure mon épaule. Ses lèvres s'appose contre ma peau, délicat, rapide. Cette sensation est agréable, elle vous rappelle que vous êtes encore vivant du moins ce que un Akuma peut dire qu'il est vivant. Il passe sa main dans mes cheveux, je ferme les yeux en soupirant légèrement détendant mes muscles encore crisper. Je referme légèrement mes doigts sur sa hanche mon sentiment -possessif- ne me quitte jamais. Il se rapproche je souris légèrement quand je le sens titiller mon oreille. Je retiens ma respiration d'un coup entendant sa phrase glisser au creux de mon oreille.

    - Je t'aime.

    Ma main sur sa hanche se resserre dans son dos et j'enfonce mon visage dans son cou avec un désir présent. Nos corps sont enfin l'un contre l'autre, nos cœur retrouvant leur mélodieuse harmonie. Je respire son odeur, mon visage cacher sous ses cheveux, je devais le faire ... Je devais le prendre contre moi. Ma main monte lentement dans son dos découvrant son corps un peu plus et je l'embrasse dans le cou avant de me détacher de lui, relâchant la pression pour le bien de mon petit cœur. Je souris recouvrant un peu de mon énergie même si je ne vais pas tarder à me rendormir.
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MessageSujet: Re: Just Want You To Know | Lestat |   Lun 9 Mai - 16:29

    Le regard légèrement sévère de Lestat lui fit pincer les lèvres. Son regard s'évada dans tout les coins, comme un oiseau en cage. L'Akuma entendit une sorte de sifflement, avant qu'une main ne caresse lentement sa joue imberbe. Il ferma avec plaisir les yeux, ronronnant presque, alors que la voix de l'autre l'envelloppait dans un climat chaud et enclin au sommeil.

    Il attendit un certain temps avant de répondre à son amant, espèrant secrétement que ce dernier s'endormirait avant d'entendre sa réponse. Malheureusement, aussi fatigué et blessé qu'il fut, Lestat tint bon. Lazare répondit avec mauvaise grâce, le visage enfoncé dans le coussin :

    -Bill...

    Il se remémora du visage glacé et moqueur de l'autre, se retenant de hurler de frustration. Il détestait être gêné, et si la honte n'avait encore jamais tué un humain, l'expérience n'avait pas été tentée sur l'Akuma. L'Akuma sentit une de ses mèches brièvement capturée. Il laissa sa respiration prendre un rythme lent, prêt au sommeil. Cependant, ses yeux se rouvrirent, et il adressa un léger sourire à un Lestat qui luttait contre le sommeil.

    -J'ai envie de te pincer le nez, ricana t'il.

    Voyant la tête de l'autre, il reprit alors précipitemment :

    -Je ne le ferais pas !

    Il y'eut quelques instants de flottement. Lazare passa ses doigts sur ses lourdes paupières, avant que la voix de Lestat ne lui parvienne à nouveau. Il sourit, doucement, ses doigts enroulant l'une des mèches noires de son conjoint.

    -Je t'aime. Aussi.

    Pas de "plus que toi". Mesure t'on l'amour ? Les limites en sont tout de suite posées. Ils avaient tout deux la même portion d'amour dans le coeur. Elle prenait, par ailleurs, tout l'espace. L'Akuma eut une brusque inspiration, alors que la main de l'autre se resserait autour de sa hanche. Un instant après, un visage attérissait dans son cou. Son sourire se renforca. Une sorte de courant froid remua un peu sa peau, alors que l'autre relevait légèrement son tee shirt. Les choses n'iraient pas plus loin.

    -Bonne matinée, déclara t'il, avant de fermer brutalement les yeux.

    Il s'endormit aussi sec.

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